Blog d'un jeune écrivain... en direct depuis les tréfonds de la praxis. Ma vie matérialiste, ma cigarette électronique, du marxisme-léninisme et tous mes malheurs d'auteur publié.
Je crois que le « grand débat » qui sévit dans les commentaires de l’article « Théorie immédiate » : l’intersubjectivité, une histoire de cul a influencé mon inconscient.
Voici le « rêve » que je fis cette nuit.
Dans un bar muni d’une petite scène, dans une ambiance très intimiste faite de bougies et d’éclairages tamisés, les trois héros mâles de la série télévisée Les camarades ont visiblement trop bu.
Précision importante : tous les trois portent des barbes à la Karl Marx.
Ils montent sur scène, tandis que joue la chanson Nowhere to run.
Sur cet air, ma foi fort entraînant, les trois hommes entreprennent de gigoter avec le rythme, et dégainent des cigares – qu’ils n’allument pas.
Les voilà tout à se trémousser en faisant semblant de fumer leurs cigares.
La salle applaudit, amusée par ce spectacle improvisé.
L’enthousiasme de l’assistance est encourageant, et les trois hommes se déshabillent entièrement.
Nus, ils prennent alors trois nouveaux cigares. Ils en tiennent donc un dans chaque main.
De la main droite, ils miment de fumer avec leurs bouches.
De la main gauche, ils miment de fumer avec leurs bites.
La salle s’esclaffe, enchantée.
Le ressort comique s’avère être le parallèle entre les visage barbus fumant, et les pénis, auréolés de leurs toisons de poils pubiens, fumant également (une toison de poils pubiens qui, je dois l’avouer, est bien plus touffue qu’à l’ordinaire).
Là-dessus, je me suis réveillé (sans être en érection, faut-il le préciser, mais passablement consterné).
Je pose la question à mon lectorat effaré : quelle interprétation freudienne et/ou dialectique pour ce rêve ?