Depuis la plaine, voir les montagnes, de nuit.
Les lumières des villages perdues au milieu du noir opaque des reliefs. Elles sont rares, ces lumières, regroupées en petits essaims loin les uns des autres, isolée face à l’éternité de la roche.
Etre debout au pied des montagnes, la nuit.
Imaginer que l’on pourrait s’y égarer, là, tout de suite, intégrer la fraîcheur secrète des minéraux, frôler la pérennité de la terre, disparaître dans les forêts et finalement, dans un renoncement tranquille, s’anéantir.
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