Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 15:22

 

 

 

 

cours_allemand1.jpg

 

 

 

cours_allemand2.jpg

 

 

cours_allemand3.jpg

 

 

cours_allemand4.jpg

 

 

cours_allemand5.jpg

 

cours_allemand6.jpg

 

 

cours_allemand7.jpg

 

cours_allemand9.jpg

 

 

cours_allemand11.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin dans l'antigermanisme primaire, souviens-toi de mon article sur ce magnifique mot de la langue française : BOCHE.

 

 

 

 

Et puis sinon,

si toi aussi tu es plein d'idées préconçues

et de stéréotypes cocardiers contre les Boches

rejoins-moi sur facebook


Repost 0
22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 14:00

 

Vous connaissez tous mon patron anti-lutte de classes, je crois ?

 

Ben, c'est un vieux et il te sort des trucs, des fois, ça fait peur.

 

 

 

 


 

patron1.jpg

 

 

patron2.jpg

 

 

 

patron3.jpg

 

 

 

patron4.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

patron5.jpg

 

 

patron6.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le même blog avec plus de trucs mieux

sur Facebook

 


Repost 0
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 13:47

 

sciatique.jpg

 

 

 

Il y a trois jours, j’ai senti mon nerf sciatique.

 

Cela a recommencé. Quelques secondes de douleur.

 

Mon nerf sciatique, putain.

 

Avant, je n’avais jamais senti ce connard de nerf de merde.

Avant, j’avais un corps qui fonctionnait au poil.

Avant, je pouvais faire des heures de sport chaque jour sans le moindre problème.

 

Attends, avant, je savais même pas que j'avais ce putain de nerf sciatique. Oh, je savais même pas que ça existait, sans déconner ! Tu m'aurais demandé de le localiser dans le corps humain, je t'aurais pas répondu.

Maintenant, je sais cruellement où il se situe, au millimètre près. Oh que oui. Oh que oui.

 

Le nerf sciatique. Un déchirement aigu, un mal strident, à l’intérieur de ma cuisse, plutôt vers l’arrière.

 

J’ai demandé à mon fidèle Aniki si ça lui arrivait souvent. (Mon fidèle Aniki c’est pas mon chien mais c’est mon mec, même si c’est vrai qu’il est fidèle)

 

- Ouais, bien sûr, DEPUIS QUE J’AI TRENTE ANS J’AI SOUVENT CE GENRE DE TRUCS.

 

Il a quatre ans de plus que moi.

 

- Tu sais, après trente ans, TON CORPS NE REAGIT PAS PAREIL.

 

Non. Non, pas encore. Pas tout de suite. Hier, j’avais vingt ans. C’était juste hier. Laissez-moi un peu de répit, nerfs et muscles pourris par les ans, organisme sur le déclin.

 

Le lendemain, mon prof de yoga nous accueille en annonçant que la séance sera « cool », vu qu’il s’est fait mal au dos en faisant suryanamaskara (salutation au soleil).

Je lui demande s’il avait trop forcé, enfin, comment il a pu se faire mal comme ça.

- Oh, eh bien, j’ai quarante ans tu sais, ET MON CORPS ME LE RAPPELLE DE TEMPS EN TEMPS.

 

 

En début de séance, mon nerf sciatique se manifeste un petit coup, un huitième de seconde.

Ta gueule, enculé de ta mère.

 

 

Je cherche des repères, des valeurs pour me rassurer. Aniki vient à mon secours.

- Ne déprime pas, je pense que même après trente ans, le corps peut continuer à être comme avant. Regarde Contador. Il a trente et un ans cette année. Il est super fort pourtant.

Et là, je retrouve espoir. Contador, mon cycliste préféré (voire même adulé). Mon horizon s'éclaircit. Contador ! Bien sûr !

 

http://stream1.gifsoup.com/view7/2753221/contador-o.gif


- Et Cadel Evans qui gagne son premier tour de France à trente-quatre ans !

- Si tu continues à faire du sport, tu resteras comme Contador même après tes trente ans. Ne t'en fais pas, Stoni.

- Oui ! Je ne suis pas sur le déclin ! L'avenir m'appartient toujours ! Merci !

 

 

 

Sur lequipe.fr, dix minutes plus tard, je lis dans un article :

 

 

A SON AGE, ALBERTO CONTADOR

SAIT TRES BIEN QUE LE GROS DE SA CARRIERE EST DERRIERE LUI.

QUANT A CADEL EVANS, UNE NOUVELLE VICTOIRE A TRENTE-SIX ANS

TIENT EVIDEMMENT DU MIRACLE.

 

 

Va te faire foutre, con de journaliste de menteur de merde.

 

 

 

 

 

Le même blog avec plus de trucs mieux

sur Facebook


Repost 0
1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 12:01

keufmignon1.jpg

 

 

 

 

 

keufmignon2.jpg

 

 

 

 

keufmignon3.jpg

 

 

 

keufmignon4

 

 

 

keufmignon5.jpg

 

 

keufmignon6.jpg

 

 

 

keufmignon7.jpg

 

 

 

keufmignon8.jpg

 

keufmignon9.jpg

 

 

keufmignon10.jpg

 

 

 

keufmignon11.jpg

 

 

 

keufmignon12.jpg

 

 

 

keufmignon13.jpg

 

 

keufmignon14.jpg

 

 

keufmignon15.jpg

 

 

 

keufmignon16.jpg

 

 

 

keufmignon17.jpg

 

 

 

keufmignon18.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Toi aussi tu es contre les keufs aux

cheveux longs ? Alors retrouve ton ami Stoni
sur Facebook

 

Repost 0
22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 13:35

 

http://obscureinternet.com/wp-content/uploads/woman-soldier-kick-fail-Fail-Gifs.gif

 

Alors tu vois la guerre maintenant

c'est super marrant, on y meurt (presque)

plus et quand on se fait mal,

c'est juste qu'on a été maladroit !

 

 

 

 

 

 

Il y a trois jours, périssait la seconde victime militaire française de "la guerre au Mali".

 

Émotion et hommage républicain. Pourquoi ? Comment est-ce arrivé ?

 

Une armée. Environ quarante jours de guerre. Deux morts françaises.

 

 

Il y a dix ans, les États-Unis étaient le seul pays – à ma connaissance – qui exigeait de ses soldats qu'ils ne tombent pas au front.

 

Depuis, la mode s'est répandue.

 

Aujourd'hui, les pays riches vont à la guerre comme on ne va pas à la guerre. On mène la guerre qui ne tue pas ses soldats.

Une guerre avec des armes, des chars, des bombes, mais pas de cercueils.

 

Qui s'occupe de tomber, alors ?

Parce qu'il en faut bien, des morts, dans une guerre !

Les ennemis ? Les militaires africains ? Les civils ?

 

On ne sait pas trop.

 

Voici venue l'ère de la guerre propre, la guerre de libération, la guerre humanitaire, la guerre qui ne tue pas.

 

La guerre pacifique, en gros.

 

La guerre pour la vie. La guerre pour la paix.

 

Comme je l'ai écrit dans le titre de cet article, voilà qui nous donne un conflit idéal.

 

Je ne sais pas si, comme moi, tu essaies d'être hyperréaliste radical (je ne te le souhaite pas).

 

Mais, quand on essaie de l'être, on refuse toujours les concepts idéaux pour leur préférer la réalité brute.

 

Toujours.

 

 

 

 

 

Le même blog avec plus de trucs mieux
sur Facebook

 

Repost 0
1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 14:19

 

 

  http://1.bp.blogspot.com/-33FqvIS8Ydc/TemqrorjT6I/AAAAAAAAA1k/7i_uL4uwtmA/s1600/Drew-Barrymore-Never-Been-Kissed%255B1%255D.jpg

 

 

 

 

 

 

Souviens-toi, ô camarade lecteur ! Je t'avais dévoilé le principe de la punition karmique lors de mon tonitruant article sur le Pôle Emploi.

 

En gros, j'avais révélé à un monde oscillant entre l'effroi et la consternation que les Hindous, ils disent pas que des conneries.

Le karma est une sorte de bilan que l'on tire de ton existence terrestre, après ta mort. Et ce bilan, ma foi, il n'est pas toujours positif. Dans ce cas, tu es condamné à te réincarner sous une forme pourrie : animal, insecte, chômeur français du 21ème siècle. Eh ouais. Les mauvaises actions, ça se paie. Ceux qui ont assuré grave pendant leur vie sortent du cycle des réincarnations pour accéder au paradis et tout et tout. La chance.

 

Autant dire, fais gaffe à bien te comporter.

 

Je ne sais pas si, dans ma prochaine vie, j'aurai une réincarnation pourrie. Car j'ai une bonne action à mettre mon crédit : la Dounze.

 

Cela remonte à mon année de terminale.

 

Une nouvelle élève débarqua de sa Creuse natale. Avec les vêtements de la Creuse. Et la dégaine de la Creuse.

Non, je généralise sûrement, c'étaient peut-être simplement ses vêtements à elle et sa dégaine à elle. Mais pour nous, embourbés en pleine période streetwear-zy-va-racaillou-à-deux-francs-cinquante, cette pauvre fille "craignait un max". Avec ses pantalons de velours ras, ses baskets sans marque et ses doudounes, t'avais l'impression qu'elle venait juste d'avoir trait les vaches, un truc comme ça.

Etait-ce à cause desdites doudounes fluos ? Mais nous la surnomâmes la Dounze. Elle ne l'a jamais su.

Grâce à moi.

 

 

 

 

Dès son premier jour de cours, j'ai tout de suite saisi le profil de la meuf. Elle était ronde sans être grosse et, c'est terrible à écrire mais c'était vrai, elle était laide. Il y avait quelque chose qui n'allait pas dans son visage. Elle ne s'arrangeait pas non plus. Le prototype de la pauvre fille pas aidée, mal fringuée, coincée. Elle ne comprenait rien à notre argot-verlan-arabisant-français.

Les premiers jours, elle était assise seule au fond de la classe, sans personne pour partager son bureau.

 

Le surnom commença à circuler. La Dounze. Bizarrement, ça lui allait drôlement bien. Ce n'était pas spécifiquement méchant, d'ailleurs. Elle avait juste une tronche à être appelée "la Dounze". Malgré tout, j'appréhendais le jour où elle serait au courant.

Elle me faisait de la peine. Elle tentait de s'intégrer, surtout auprès des filles – autant dire un tas de grognasses sur-maquillées juchées sur des talons de dix centimètres qui faisaient éclater des bulles avec leur chewing-gum. Je les aimais bien, ces filles. Mais la Dounze n'avait pas toutes ses chances avec elles.

Les filles commencèrent à ricaner et à émettre des commentaires sur ses tenues vestimentaires. Les garçons leur emboîtèrent le pas.

 

Et là, va savoir pourquoi, j'ai dit stop.

 

Quelle puissance occulte m'inspira ? Je n'aurais pas dû me préoccuper de cette Dounze. D'ailleurs, je n'allais pas tous les jours au lycée. Mon monde était ailleurs. Quand je venais en cours, je me contentais d'épater la galerie en faisant le bouffon de service à longueur de journée. Pourquoi m'occuper d'elle ? La Dounze et moi, nous ne partagions pas le même emploi du temps. Nous ne faisions pas les mêmes options. Nous nous voyions seulement pendant les heures de tronc commun.

 

Et là, un matin en classe d'anglais, je l'ai vue, toute seule à son bureau, au dernier rang, en train de regarder par la fenêtre.

J'étais arrivé avec quinze minutes de retard. Tout le monde était déjà installé.

Mes potes m'ont fait signe, ils m'avaient gardé une place dans leur rangée.

 

Mais je me suis assis à côté de la Dounze. Qui a sursauté. Je crois qu'elle avait peur de moi.

 

Mes potes et quelques nanas ont éclaté de rire. Je les ai foudroyés du regard. Ils ont cessé.

 

La Dounze m'a surveillé du coin de l'oeil. Puis elle a réalisé que je n'avais pas mon manuel scolaire (je ne les transportais jamais) et m'a proposé de suivre le cours sur le sien.

 

Les jours suivants, j'ai continué à m'asseoir à côté de la Dounze pendant nos heures en commun. Et, durant les intercours, je me suis chargé de briefer toute ma classe.

- La Dounze, vous lui foutez la paix. Je veux pas que vous vous foutiez de sa gueule. Personne ne lui dit rien. Elle est sous ma protection.

Je me la jouais caïd, ou mafioso, mais je dois avouer que ça a foutrement fonctionné. Au début, on m'a demandé pourquoi je la protégeais.

- Elle est gentille. C'est une pauvre fille. Je refuse qu'on la fasse chier. C'est pas galant. On s'attaque pas aux meufs.

Auprès des mecs, le message est bien passé. Mes histoires de morale chevaleresque les touchaient. Auprès des filles, j'ai dû insister.

- Si vous vous moquez d'elle, si j'entends le moindre truc sur elle, je vous lâche pas jusqu'à la fin de l'année.

Elles me connaissaient, elles savaient ce que cela signifiait. Je n'étais pas cruel, ni violent, et encore moins avec les nanas. Mais si quelqu'un adoptait un comportement qui ne me plaisait pas, je déployais ma stratrégie de l'emmerdement total. Quand je daignais me pointer en classe, je passais toute la journée à couiner le prénom de ma victime avec tous les accents que je connaissais, puis à sortir des blagues salaces, puis à dessiner des caricatures immondes et à les faire circuler. Et cela avec le renfort de ma bande de potes, cinq ou six larrons que j'avais dressés à mon image. La guerre d'usure était mienne.

 

Personne n'enviant ce genre de traitement, la Dounze connut une paix royale jusqu'au bac.

 

Nous tissâmes une relation singulière, elle et moi. Assis au même bureau, nous ne parlions pas beaucoup. Je dormais souvent en cours, elle me laissait faire et me réveillait un peu avant la sonnerie. J'avais, en ce temps, une mémoire épatante et obtenais de très bons résultats scolaires malgré mon absentéisme légendaire. Pendant les interrogations, je lui soufflais les résultats.

Elle ne changea pas. Toujours aussi piteusement accoutrée, toujours aussi tache dans notre paradigme lycéen. Le serre-tête de bazar dans les cheveux gras. La doudoune verte à motifs montagnards.

Au fil de l'année, nous partageâmes de petites conversations. Je découvris qu'elle haïssait l'école et qu'elle rêvait d'être vétérinaire.

Vétérinaire. Pauvre fille. Elle était en bac STT – aujourd'hui, STG. Elle espérait néanmoins trouver un emploi avec des animaux.

Elle gardait une méfiance méritée envers moi. Elle ne se livrait pas. Je ne lui demandais pas tant. Je la faisais marrer, je faisais le con, comme toujours. Je lui dessinais des pin-ups dans son agenda – elle admirait mes dessins. Petit à petit, je sentis une colère sourdre au fond d'elle. Parfois, elle laissait entrevoir cette incommensurable violence, cette haine sauvage qu'elle cultivait probablement depuis longtemps. Quand les filles à talons hauts gloussaient trop fort, elle serrait les dents et son oeil devenait noir. Elle me confia qu'elle détestait mes amis.

- Pourquoi ?

- Ils n'ont rien. Dans leur vie. Ils n'ont pas de passion. Toi, tu dessines.

Elle les méprisait, cela s'entendait à sa voix en dépit de ses efforts pour se contenir. Elle les méprisait souverainement. Je pris pataudement leur défense.

- Ils sont cons, c'est vrai, mais tu sais, les mecs ça plane pas haut...

- Non, ce n'est pas qu'ils sont cons, c'est qu'ils n'ont rien et qu'ils ne feront jamais rien. Et toi aussi tu le sais, Stoni. Tu le sais bien. Tu n'es pas comme eux et moi non plus.

Un jour, elle m'avoua brutalement :

- Je sais bien que je suis moche et que personne ne veut sortir avec moi.

Je ne sus quoi lui répondre. Je ne voulais pas mentir. Je n'ai rien dit.

- Toi, tu ne sais pas ce que c'est, d'être moche. Tu ne sauras jamais ce que c'est de ne pas être aimé. Tout le monde t'adore, tout le monde rigole quand tu fais le clown.

- Je terrorise la moitié du lycée, relativisai-je dans un instant de lucidité.

C'était vrai, beaucoup avaient peur de moi. Mon humour était féroce. Je n'hésitais pas à recadrer les mecs qui, selon moi, "se comportaient mal". J'avais un code de l'honneur très poussé.

- S'ils ont peur de toi, au moins on te respecte. Dans toutes les écoles où j'ai été, on s'est moqué de moi.

- Pas ici. Toi aussi, on te respecte.

- Parce que tu leur as demandé de le faire.

Je la sous-estimais, je ne m'attendais pas à ce qu'elle l'eût su.

- Qui te l'a dit ?

- Personne. Je l'ai bien vu. Qu'est-ce que tu crois ?

Ce jour-là, ce fut à moi que s'adressa son regard méprisant.

 

Nous passâmes le bac.

Nous ne nous revîmes jamais plus.

 

Quel était son nom ? Son prénom ? Oubliés. Seul m'est resté la Dounze.

 

Je suppose qu'on peut beaucoup me reprocher. Mais si cette fille passa une dernière année scolaire dans une quiétude quasi-totale, c'est en grande partie grâce à moi.

 

 

 

 

 

 



Le même blog avec plus de trucs mieux
sur Facebook

Repost 0
23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 14:14

Armstrong Oprah-05151-308 image

 

 

 

Si seulement c'était vrai, je te ferais le Galibier deux fois de suite à plus de 20 km heure de moyenne.

 

Et puis je serais un peu plus riche que je ne le suis actuellement.

Juste un peu, hein.

 

 

 

 


Toi aussi rejoins Stoni
sur Facebook

 

 


Repost 0
21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 14:17

 

 

http://1.bp.blogspot.com/_jBDlA7n1V6E/S_5F5w2F8xI/AAAAAAAAAL0/de9OXg59N0s/s1600/chaussures-bateau-taillissime.jpg 

 

Le mec, s'il en avait pas porté,

on l'aurait pas remarqué

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un poteau et moi avons été invités à l'anniversaire d'un troisième pote. Nous nous connaissons tous du lycée. D'habitude, je n'aime pas trop les anniversaires. Mais le poteau avec qui j'ai été invité, on se marre tellement ensemble, que j'accepte de m'y rendre.

 

Ce poteau et moi, on a le même humour caustique. Je lutte contre mon humour caustique, pourtant. Pire encore, on a les mêmes obsessions culturo-sexuelles. Je précise "culturo-sexuelles", parce que nous détestons les mêmes phénomènes culturels, et parce que nous sommes autant obnubilés par le sexe l'un que l'autre. Je ne connais personne d'autre avec qui je puisse parler de telles saletés que cedit poteau.

En fait, on s'encourage mutuellement, et c'est mal. Séparément, nous sommes des personnes fort courtoises et charmantes. Ensemble, nous sommes infects. Il exerce une très mauvaise influence sur moi. J'imagine que ma fréquentation ne l'améliore pas non plus. Je l'appelle Mauvais Génie.

 

Le troisième pote qui fête son anniversaire – trente ans, j'y passerai également dans moins d'un an – a invité plein de monde. Notre trentenaire tout neuf est vachement plus sociable que Mauvais Génie et moi. Il connait un max de gens. Il fréquente même des petits-bourgeois. Dont un mec qu'on a remarqué, Mauvais Génie et moi : ce type, il est drôlement propret. Il porte des chaussures bateau. Voilà typiquement un exemple de l'influence néfaste de Mauvais Génie. Tout seul, je n'aurais jamais remarqué ce gugus avec ses chaussures bateau. Mais, en la présence de Mauvais Génie, je le vois et nos regards complices se croisent, lourds de signification.

Le type aux chaussures bateau a lancé une conversation sur la politique. Mmmmh. Il a voté Mélenchon aux présidentielles mais, attention, " il n'est pas communiste ". Mauvais Génie et moi on glousse bêtement, juste avant que Mauvais Génie ne me dénonce tout haut :

- Fais gaffe parce qu'il y a un communiste dans la salle.

- Arrête, je fais en râlant. La honte, quoi.

Chaussure bateau me condescend un sourire paternaliste.

- Non mais je ne critique pas, tu sais, je trouve ça bien que le PC existe encore, vous représentez juste une couche de la société qui a disparu, ça ne doit pas être facile tous les jours.

Avant, j'aurais répondu. Avant, j'aurais argumenté. Avant, j'aurais demandé ce qu'il entendait par "couche de la société qui a disparu".

Mais je vais bientôt avoir trente ans, bordel. Et je fais du yoga. Et je m'en fous. Donc je ferme ma gueule.

C'est Mauvais Génie qui se pique de le rabrouer.

- Comment ça, une couche de la société qui a disparu ?

- Les ouvriers, voyons.

- Ah bon ? Ils ont disparu ?

- Pratiquement.

- Qu'est-ce que tu fais, comme métier, toi ?

- Je suis auditeur comptable.

- Ouah, ça doit réclamer de longues études.

- J'ai fait une école de commerce.

Je réprime un tic d'agacement. Mauvais Génie ne lâche pas le morceau.

- C'est payant les écoles de commerce, n'est-ce pas ?

- Oui, enfin...

- Alors peut-être que pour toi, les ouvriers ont disparu car tu évolues dans un monde où ils n'ont pas droit de cité.

- Mais non, je suis de gauche.

Là, je ne peux pas m'empêcher de faire observer :

- Je ne vois pas le rapport entre le fait d'être de gauche et celui de connaître des ouvriers. Je crois que tu ne connais aucun ouvrier, je crois que tu es d'un autre milieu que le nôtre.

Chaussure Bateau commence à trépigner sur place. Notre conversation lui tape un peu sur le système. Il cherche à s'en dépatouiller en se tournant vers une nana que nous ne connaissons pas.

- Ah salut Chloé ! T'es pas venue avec ta copine... Comment elle s'appelle ?

Ravie, la nana enchaîne :

- Nassima ? Non, elle est malade. A vrai dire, elle est en convalescence...

La meuf ricane. Je sens la fille qui va lâcher une belle saloperie sur une potesse.

- Tu me croiras jamais, mais, Nassima... Elle s'est fait refaire le nez. Elle peut pas sortir de chez elle pour l'instant, elle a un plâtre.

- Refaire le nez ? S'exclame Chaussure Bateau.

Et tous les deux éclatent de rire.

Je ne connais pas Nassima. Je ne les connais pas non plus, ces deux connards.

J'aurai bientôt trente ans. Je fais du yoga. Je ne suis plus censé me jeter dans la bagarre.

Mais j'imagine Nassima avec son nez plâtré, seule dans son appartement. Loin de sa soi-disant copine qui drague un "auditeur comptable" en se moquant d'elle.

Involontairement, la copine félonne abonde dans mon sens, puisqu'elle ajoute :

- Tu sais qu'elle est encore logée chez ses parents... Elle doit vivre un enfer si elle ne peut plus sortir, la pauvre.

Chaussure Bateau ouvre des yeux comme des soucoupes.

- Elle est encore chez ses parents mais elle se paie de la chirurgie esthétique ? Comment elle a fait ?

- Ben elle aimait pas son nez, quoi.

Nouveaux rires, froids, méchants, hautains. Rires de charognards. Mépris de classe. Mépris sexiste.

- C'est honteux, commente Chaussure Bateau. Quelle bimbo...

- Elle a économisé, cette conne, depuis des années, pour faire cette opération. En fait, je pensais que ça serait plus cher. Je crois qu'elle a payé trois mille euros, par là.

- Mais que c'est superficiel ! Rénchérit l'autre. Elle est folle, ou idiote !

- Je ne trouve pas que ce soit si superficiel.

Ça y est. C'est fait. Ma grande gueule a marqué son non moins grand retour.

La félonne et Chaussure Bateau me dévisagent.

- Il est communiste et il trouve que la chirurgie esthétique ce n'est pas superficiel !

- En tout cas, je la trouve moins condamnable que le fait d'avoir été en école de commerce quand on prétend être "de gauche".

Ça fout un froid, je vous dis pas. Mauvais Génie se frotte les mains. Il aime le goût du sang.

- Je vois pas le rapport, balbutie Chaussure Bateau.

- Si, il y en a un. Ta Nassima, elle a économisé depuis des années sur son salaire, j'imagine ? Que fait-elle dans la vie ?

- Elle est aide-soignante.

- Elle a payé sa rhinoplastie avec l'argent de son travail. Je ne vois rien à y redire.

- Un communiste qui cautionne la chirurgie esthétique !

- Je me fiche de la chirurgie esthétique, je ne la cautionne ni ne la condamne. Pour moi, c'est comme la religion. Je ne vois aucune différence entre une rhinoplastie et le type qui dépense deux mille euros pour se rendre en pélerinage à La Mecque, à Jérusalem ou dans n'importe quel temple bouddhiste ou hindouiste. Quelle putain de différence ? Aucune. Tu dépenses pour toi, pour ton accomplissement personnel. Cette fille voulait un nez plus harmonieux ? Elle l'a fait, voilà, comme d'autres vont acheter de la paix spirituelle, ou de l'exotisme, en Inde. Il n'y a pas d'intérêt général dans la religion. Il n'y a nul intérêt général dans le tourisme. Il n'y en a pas non plus dans la chirurgie esthétique. Cela dit, en nostalgique de Robespierre, je suis pour la liberté de culte. Donc je suis pour la liberté de la chirurgie esthétique. Bien sûr, je préférerais que l'on vive dans un monde où les gens sont en paix avec leur physique. Mais ce n'est pas notre monde, pour l'instant.

La Félonne affiche un rictus dégouté. Chaussure Bateau n'en revient pas.

- Tu es un communiste plutôt cynique.

- Ce que je trouve cynique, c'est de faire une école de commerce alors qu'on se prétend être de gauche. Mais ça, je l'ai déjà dit je crois.

Là, notre ami s'impatiente.

- Je voulais faire un certain type de métier, je n'avais pas le choix !

- Si, tu avais le choix. Tu avais le choix d'une école publique, tu avais le choix de ne pas profiter des revenus confortables de tes parents et, ainsi, de valider un système élitiste. Un système vulgaire. Oh, je sais bien, tu n'es pas extrêmement riche non plus. Tu fais partie des classes moyennes. Mais tes parents n'étaient pas ouvriers, ça s'est sûr. Tu as donc eu accès à ce que les fils d'ouvriers n'ont pas eu accès. Nassima, elle, au moins, n'a certainement pas profité de ses parents pour s'offrir un nouveau nez. D'ailleurs, combien est plus abordable le nez de Nassima si l'on s'attarde sur les – je cite la fourchette basse, je suis indulgent – vingt mille euros de frais de scolarité que tes généreux parents t'ont consacrés.

Chaussure Bateau et la Félonne décident enfin de nous abandonner là. Ils détalent dans une autre pièce en marmonnant tout le mépris que ma philosophie leur inspire. Mauvais Génie passe un bras sur mes épaules.

- Je t'ai déjà dit que je t'aimais, petit con ?

Puis, il soupire :

- Si seulement Nassima avait été là.

 

Oui, si seulement.

 

 

 

 


Pif en plastoc ou pas,

toi aussi rejoins Stoni
sur Facebook

 

 

 

Repost 0
11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 13:30

 

 

 

http://www.thespacebar.co.uk/ebayscans/71206.jpg

 

 

Je suis avec un pote qui vient d’avoir trente ans.

- Trente ans... que je réalise, oscillant entre l’admiration et l’effroi.

- Eh ouais…

J’en ai vingt-neuf. Nous restons cois.

- Dire qu’on a survécu à Jimi Hendrix.

- Et à Amy Winehouse.

- On aura vécu plus longtemps qu’eux.

- Ouais, on a assuré quand même.

- Tu te rappelles, quand on avait vingt ans ? Moi je trouvais que c’était pas si jeune que ça pour mourir, vingt-sept ans.

Mon pote hoche la tête.

- Moi pareil. A vingt ans, je me disais « oh, le Jimi, ça va, vingt-sept ans, il a eu le temps de faire sa vie ».

- Et maintenant…

- Maintenant tu te dis qu’il est mort SUPER JEUNE, le mec !

- Que c’était encore un bébé.

- A la fleur de l’âge et tout.

Nous tendons des lèvres dubitatives.

- Mouais…

- C’est sûr…

- Je me demande quand même ce qui a changé en nous, en dix ans, pour que notre point de vue évolue comme ça.

Mon pote, d'une cruauté lapidaire :

- On a salement vieilli. C’est tout.

 

 

 

 

 

 

 

 

Rejoins les forces stonistes

sur Facebook

 



Repost 0
31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 14:00

 

 

 

 

 

 

 

 


Je ne fête pas le nouvel an, ni la Saint Sylvestre, ni le réveillon !

 

 

 

 quelle-petite-phrase-bouleversante.jpg

 Réveillon relou avec Proust, Freud et Spinoza, qui ont trop bu

et qui dansent sur Daddy Cool

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui... Stoni vous apprend à ne pas fêter le nouvel an.

 

 

 

REFUZENIK DU NOUVEL AN

 

OU COMMENT JE NE ME SUIS PAS BOURRE LA GUEULE !

 

 

 

Examinons les faits objectifs de façon tout à fait concrète.

 

Une fête de Nouvel An est chiante.

 

Chez les jeunes, elle se matérialisera par une beuverie généralisée, ou dans un nuage de fumée cannabique. Soit : vous êtes perdu au milieu de trente adolescents, post-adolescents ou trentenaires mortellement rasoirs, qui passent en boucle, et à fond, la musique que vous détestez.

 

Si d’aventure vous remarquez, parmi la foule, une personne sexuellement attirante, vous pouvez être sûr qu’elle est déjà maquée avec le petit gros vautré sur le divan, qui a le nez plongé dans la cheminée de son « bang ». Ou bien maqué avec la nana super conne qui a des dents de cheval, et qui exhibe fièrement sa carte du NPA entre deux verres de Soho.

 

Malheureusement, cela vous a coûté une bouteille de whiskey à laquelle vous ne pourrez pas toucher. Ou la bouteille de Soho, que la nana aux dents de cheval a sifflée toute seule dans son coin. Plus le paquet de chips sur lequel un mec s’est endormi, la bave au coin des lèvres. Immangeable.

 

Indice amusement : 0/10

Indice plaisir : 0/10

Indice sexe : 0/10

Indice coût financier : 10/10

 

 

Chez les vieux, la fête du Nouvel An se matérialisera par une buverie généralisée, ou par un réveillon déprimant en compagnie de votre famille. Soit : tonton Pierrot, beurré comme  un coing, pelote les seins de la copine de votre petit frère, alors que vos parents retranchés dans la cuisine se disputent sur la cuisson des escargots. Si votre famille ne boit pas, vous aurez droit au Grand Cabaret de Patrick Sébastien sur France 2. Et s’ils ont un côté intello, ce sera plutôt la soirée Thema sur Arté : une nouvelle année sans nucléaire ?

D’un point de vue sexuel, autant vous dire que vous n’en tirerez rien, puisque, contrairement à tonton Pierrot, vous ne souhaitez pas harceler la copine de votre petit frère.

Et il faut être sacrément tordu pour être excité par les soirées Thema d’Arté.

Financièrement, la soirée vous aura tout de même coûté une bouteille de crémant, ou la plaque d’escargots surgelés. Bref, par ces achats, vous serez responsable de l’état lubrique de tonton Pierrot, ou bien du nouveau motif de divorce opposant vos géniteurs.

 

Indice amusement : 0/10

Indice plaisir : 0/10

Indice sexe : 0/10

Indice coût financier : 5/10

 

 

 

LA SOLUTION AU NOUVEL AN :

LA METHODE STONI !

 

Depuis le réveillon du passage à 2005, je refuse de fêter la Saint Sylvestre.

 

A la place, avec Aniki, nous mettons un DVD.

 

Je vous conseille de choisir un film que vous n’aurez jamais vu avant, ou bien pas depuis longtemps. Cela donnera du piquant à votre soirée.

 

D’un point de vue bouffe, nous nous rabattons sur de petits plats qui nous font plaisir. Ce soir, par exemple : huîtres et une tranche de foie gras Casino (le magasin, pas l’établissement de jeu).

 

Bien entendu, vous pouvez tout aussi bien vous cuisiner un cassoulet Lidl.

 

Le but du jeu est de cuisiner pour un, ou pour deux grand maximum (votre conjoint, votre meilleur pote). Et de ne surtout pas stresser dans la préparation du repas. Le nombre limité de convives vous promet une séance de cuisine en toute relaxation.

 

 

Le non-réveillon de Stoni obéit à des règles simples :

 

 - refuser toute invitation chez ses amis,

 - refuser toute invitation chez ses parents,

 - refuser toute forme de cotillons ou de chapeaux pointus,

 - refuser toute forme d’enivrement,

 - refuser toute forme de défonce.

 

Normalement, ça devrait se passer en douceur !

 

Et quand minuit vient, eh bien, minuit vient et vous vous en foutez !

 

 

http://www.topito.com/wp-content/uploads/2012/12/anigif_enhanced-buzz-21059-1355944273-8.gif

 

 

UN POTENTIEL DRAGUE INCROYABLE !

 

En plus de vous décharger d’une soirée chiante de Saint Sylvestre, le non-réveillon de Stoni vous permet d’emballer grave en impressionnant tout votre entourage.

 

Car, vous le vérifierez dans les jours ouvrables suivant le non-réveillon, tout le monde trouvera votre idée géniale ! En vérité, la plupart des gens exècrent les festivités – surtout en période de crise.

 

Le citoyen lambda n’a qu’un fantasme, refoulé, enfoui, honteux, pour le soir du 31 : se mettre en un bon DVD tranquillos chez soi !

 

Mais vous, vous l’avez accompli !

 

Si l’on vous demande pourquoi, soit vous êtes honnête et répondez :

 - Je trouve ça chiant, les fêtes du 31.

 

 Soit vous brodez à fond pour séduire votre interlocuteur :

 - En fait, je suis contre la société de consommation, et cette course à l’acharnement hédoniste, jouisseur, vain et creux me rend vaguement malade.

 Vous passez pour l’intellectuel original du coin : ça donne grave !

 

 

 

UN EXEMPLE CONCRET :

COMMENT J’AURAIS PU EMBALLER GRACE A MON NON-REVEILLON !

 

Il y a longtemps, un de mes jeunes collègues avait retenu mon attention, puisqu’il correspondait point par point à mon canon tout à fait personnel du « beau gosse ».

 

Ce jeune homme fort avenant, drôle, simple et intelligent, semblait éprouver quelque admiration pour ma personne en retour.

 

Néanmoins, nous en restâmes à de simples politesses intimidées (et puis, j’étais déjà uni à Aniki, ce qui expliquera pourquoi je n’emballai pas le garçon, à la fin de l’histoire).

 

Le lendemain du 1er janvier, nous étions tous retournés au taf, et je partageai la cabine d’ascenseur avec ce garçon.

Il m’interrogea sur ce que j’avais fait pour la Saint-Sylvestre.

 - Rien, répondis-je. J’ai regardé Robocop. C’est tout.

Sa mâchoire en tomba.

Il m’adressa des yeux écarquillés.

Je crus que ce non-réveillon le choquait.

Fichtre non !

 - C’est vrai ? T’as rien fait du tout rien fait du tout ?

 - Ouais ouais, chuis sérieux !

 - T’as fait que regarder Robocop ?

 - Ouais, je l’avais loué exprès.

 - Putain mais c’est trop bien Robocop !

 - T’as vu !

 - La chance ! Moi, j’ai eu une soirée avec des potes super chiante, tout le monde s’est bourré la gueule, ils ont tous vomi et tout… C’était relou !

 - C’est pour ça que je ne fête plus le réveillon et que je regarde des films comme Robocop à la place.

 - Je vais faire pareil ! T’as trop raison !

 

 A partir de ce jour, je devins son modèle, son mentor, sa divinité vivante, sa seule raison de vivre.

 

Quand je vous disais que le potentiel drague du non-réveillon cassait tout !

 

 

 

 

 

 

MERCI STONI

ET BONNE ANNEE !

 

 http://www.topito.com/wp-content/uploads/2012/12/anigif_enhanced-buzz-21567-1355944248-2.gif

 

Repost 0

Présentation

  • : Le blog de stoni
  • Le blog de stoni
  • : Blog d'un jeune écrivain... en direct depuis les tréfonds de la praxis. Ma vie matérialiste, ma cigarette électronique, du marxisme-léninisme et tous mes malheurs d'auteur publié.
  • Contact

Aide des auteurs

  LE MEILLEUR DES ARTICLES SUR L'EDITION ET L'ECRITURE...

 

Commencer un roman : au secours !

 

Mon roman est-il publiable ?

 

Mes romans n'intéressent personne !

 

Y'a-t-il un âge minimum pour être édité ?

 

Trop vieux pour être édité ?

 

 

Préparer son manuscrit / la lecture des manus

 

Améliorer son manuscrit

 

 

Comment avoir un bon style

 

Les méthodes et ateliers d'écritures

 

Par qui se faire relire avant d'envoyer le manuscrit ?

 

Mon avis sur les coachs et conseillers littéraires

 

L'importance d'un bon niveau de langue

 

Protéger son manuscrit

 

A qui envoyer son manuscrit (la ligne éditoriale)

 

Faut-il rappeler les éditeurs ?

 

Comprendre l'édition : 1

 

Comprendre l'édition : 2 (le comité de lecture)

 

Premiers contacts avec l'édition

 

Arnaques : édition numériquel'Harmattan Léo Scheer et les Nouveaux Auteurs

 

Des noms de bons éditeurs ?

 

Le contrat d'édition

 

Comment repérer un mauvais éditeur avant de signer

 

L'importance de la distribution / diffusion


Combien gagne un écrivain ?

 

Négocier son à-valoir

 


Négocier les corrections demandées par l'éditeur

 

 

La dure réalité du monde de l'édition

 

Faire éditer des nouvelles

 

La promotion du roman : critiques et publicité

 

Je suis à la Fnac, et alors ?


Je suis passé sur France Culture, et alors ?


Les critiques négatives, que faire ?

 

 

 

 

Et bien sûr tous les articles sur ma vie d'écrivain au jour le jour.


 

 

 

POUR M'ECRIRE C'EST ICI SVP

 

 

 

 

 

 

 

Recherche

Contacter le Stoni 1983

Flux RSS

http://stoni1983.over-blog.com/rss