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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 15:33

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Le yoga à l'épreuve du cyclisme (bande dessinée)
Le yoga à l'épreuve du cyclisme (bande dessinée)
Le yoga à l'épreuve du cyclisme (bande dessinée)
Le yoga à l'épreuve du cyclisme (bande dessinée)
Le yoga à l'épreuve du cyclisme (bande dessinée)
Le yoga à l'épreuve du cyclisme (bande dessinée)
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Le yoga à l'épreuve du cyclisme (bande dessinée)

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Si toi aussi tu butes un peu dans ta voie vers la paix intérieure
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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 10:43

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L'autre nuit, j'ai rêvé que je sortais avec une jolie petite blonde. Nous n'en étions qu'au début de notre relation. Genre on se tenait la main dans le métro, tout heureux grâce à ce nouveau contact, cette peau encore inconnue, cette proximité mystérieuse, l'odeur de la personne à laquelle on ne s'est pas encore habitué. Nous nous embrassions avec une certaine réserve.

Puis nous allions au cinéma, j'avais choisi le film, qui hélas s'avéra absolument chiant. Je la sentais qui s'ennuyait, qui se trémoussait un peu sur son siège. Au lieu d'admettre mon mauvais choix et de lui proposer de quitter la salle de suite, je ne disais rien, je me forçais à regarder ce mauvais film d'auteur prétentieux, par peur de perdre la face. Lorsque le film était terminé, elle croisait dans le hall du cinéma un ami, m'abandonnait pour lui dire bonjour, ne me présentait pas. Par orgueil déplacé, je ne les rejoignais pas non plus – j'aurais pu m'imposer – non, je grattais dans mon téléphone portable. Puis elle revint me dire qu'elle allait prendre un verre avec cet ami, ils ne s'étaient pas vus depuis longtemps, ça ne me dérangeait pas ?

Et là je comprenais que je l'avais perdue à cause de film idiot et de mon comportement non moins stupide pendant la séance.

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Ce genre de situation, j'ai dû en vivre des dizaines de fois.

Cela fait près de dix ans que je suis en couple, mais auparavant, comme tout le monde, je cherchais à "sortir avec quelqu'un".

 

J'avais alors dix-huit, dix-neuf ans.

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Avant cela, au lycée, je draguais à tout va et remportais un certain succès. A l'époque je ne souhaitais pas m'engager, donc forcément, ça marchait, puisque je ne m'investissais pas. C'étaient ce qu'on appelle "des flirts".

 

Après le lycée, j'ai commencé à me lasser de ces gamineries, je voulais une relation quelque peu durable.

Et c'est là que les choses se sont gâtées.

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J'entends souvent parler de la difficulté de "l'engagement" lié au mariage (ou au Pacs, ou à la vie en concubinage). Vous savez, les gens parfois disent : "c'est dur de toujours rester avec la même personne". Alors ça, je n'ai jamais compris.

Pour moi, c'est tout le contraire. Le couple, y'a rien de mieux au monde. Bien sûr, je pars du principe que ce couple fonctionne, que l'alchimie se fait. Une fois que j'ai eu trouvé Aniki (mon conjoint), je n'ai jamais songé à revenir en arrière ni n'ai rêvassé sur "la liberté de l'infidélité". Ce doit être une question de caractère. Mais pour moi, la "liberté" d'aller draguer ici ou là s'apparente bien davantage à un bagne.

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Franchement, draguer, flirter, c'était terrible, pour peu qu'on prenne la chose un minimum au sérieux. Et moi je la prenais au sérieux ! Je ne voulais pas baiser un soir comme ça, non, je voulais trouver quelqu'un avec qui ça fonctionnerait. Je visais large (mecs surtout, mais j'étais ouvert aux filles), pourtant, qu'est-ce que j'ai pu galérer !

 

Envers les célibataires, j'éprouve non de l'envie, mais une sincère compassion. Draguer, rencontrer, aborder, mais quelle horreur.

Tu te sens comme une sorte de pièce de viande sur un marché, genre qui va bien vouloir de moi ? Je ne parle pas vraiment de la question du physique – le mien ne m'a jamais handicapé. Mais quand tu rencontres quelqu'un, l'autre est toujours en train de te peser, de t'estimer, de chercher tes défauts. Et puis, rien que pour rencontrer quelqu'un, bonjour le sale boulot. ABORDER UNE MEUF OU UN MEC POUR LA PREMIERE FOIS. Oh je te jure, y'a pas de situation plus relou au monde. Qu'est-ce que je lui dis ? Salut ? Tu viens souvent ici ? Alors t'es un(e) ami(e) de Truc ? Et quand tu te diriges péniblement vers cette personne encore inconnue qui te plaît, tu te sens un peu comme un pauvre pilote condamné à exploser avec son avion kamikaze, traçant tout droit sur sa cible suicide.

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Quand je pense qu'à seize ou dix-sept ans j'étais capable d'emballer en une heure chrono. Bien sûr, j'étais un fieffé manipulateur à l'époque et ne mêlais point les sentiments à l'affaire.

 

Pour peu que tu grandisses, que tu adoptes un minimum de maturité, que tu sois sérieux dans ta démarche, ça y est, c'est foutu, tu deviens une bille en relations humaines.

Méchante ironie du sort, au passage.

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Bon, admettons que ta mission suicide ait – par un miracle inouï – réussi et que tu arrives à sortir avec la personne. " Sortir ". Genre, vous vous retrouvez dans un bar, un café, un pub, pour boire un verre " et faire connaissance ". C'est là que les ennuis commencent pour de bon. A ce stade, je me rendais compte que la plupart des gens étaient extrêmement compliqués. Les discussions étaient ardues. Je disais toujours un truc qui provoquait un scandale. Mais pas un truc grave, genre un truc sur l'écologie ou sur un film que j'avais pas aimé. Je disais ça comme ça. " Pour faire la conversation ". Et là, psychodrame, en général j'instaurais un froid qui plombait toute la soirée et mon rendez-vous ne me rappelait jamais.

 

Je devais constamment me surveiller, car dès que j'étais un tant soi peu naturel et spontané, je faisais ou disais un truc qui " dégradait l'atmosphère " comme qui dirait.

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Non mais rien que le téléphone, déjà. Quel putain d'instrument de torture quand tu dragues. Qui doit envoyer un SMS en premier ? Si j'envoie un SMS, ça fait pas un peu le mec accro ? C'est peut-être encore trop tôt pour ça, non ?

Ou bien le coup du SMS mal interprété. Genre t'envoies un SMS que tu croies dénué de tout caractère équivoque, par exemple :

 

Tu m'as parlé de tel livre l'autre jour, tu pourrais me le prêter ?

 

Ou une super excuse pour envoyer un petit SMS et fournir un nouveau motif de rencontre.

 

Ce à quoi la personne te répond :

 

Tu me prends pour qui ? Je suis pas un objet qu'on utilise. Au vu de ton attitude je crois qu'on ferait mieux de pas se revoir.

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Je vous jure, c'est du vécu. Et ne croyez pas que ce genre de bizarrerie est réservé aux meufs. J'ai testé les deux. Les mecs aussi sont complètement hystériques, et réagissent comme s'ils avaient leurs règles vingt-huit jours dans le mois (oui, parce que c'est ce qu'on dit de vous les meufs quand vous réagissez d'une manière qu'on pige pas). Pour ça, y'a pas un sexe qui rattrape l'autre.

 

Exemple. Une fois après qu'on se soit dragouillé tranquillou lors d'une soirée, un mec m'a envoyé le SMS suivant :

 

J'aimerais qu'on se revoit vite car je dois partir en emploi saisonnier à la montagne mardi prochain. Tu peux ? Tu veux ?

 

Ma réponse :

 

Oui bien sûr, je vais essayer (horaires taf pas encore sûres), je te rappelle dès que je sais.

 

Nouveau SMS du gars :

 

Vu ton enthousiasme, laisse tomber. Bonne continuation.

 

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Exactement le genre de SMS qui te laisse sur le cul.

QUOI ? MAIS QU'EST-CE QUE J'AI DIT ? QU'EST-CE QUE J'AI FAIT ?

J'ai juste tapé un PUTAIN DE SMS qui te dit la vérité, mon pote : je ne connais pas encore mes horaires, je ne sais pas si j'aurai le temps. Et quoi ? Où est le crime là-dedans ? Il se prend pour qui, lui ? Il croit que je vais sécher le taf, me faire licencier, lui dérouler le tapis rouge et lui servir un repas aux chandelles, tout ça parce qu'il daigne m'envoyer un foutu SMS à la con ?

 

Quand je rencontrais quelqu'un, j'avais l'impression d'être une sorte d'ambassadeur de mon pays stonien dans un continent vierge, aux moeurs et aux coutumes tout à fait inintelligibles. Je me sentais un peu comme le premier mec occidental qui a débarqué au Japon (ne me dites pas le contraire, le Japon est tout de même assez inintelligible comme société).

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Je sais pas trop comment ça se passe, aujourd'hui, avec internet et tout. Peut-être qu'avec les sites de rencontre, les gens ont davantage l'occasion de se connaître avant de se voir physiquement, et si ça évite ce genre de tractation, tant mieux.

 

Enfin, ça a été comme ça jusqu'à ce que je rencontre Aniki.

 

Le couple, c'est comme la sécurité de l'emploi. Sans déconner. C'est comme si t'étais fonctionnaire. Tous les jours, t'es servi question affection, t'as quelqu'un à qui raconter ta vie le soir. T'as une sexualité quotidienne si tu le souhaites, t'as de la compagnie, tu peux rigoler avec ton conjoint, jouer à des jeux cons d'imitation et tout. Tu peux plus gaffer, tu peux plus sortir un truc qui fout le malaise, vu que tu connais la personne comme si tu l'avais faite et que, franchement, tu as eu le temps de cerner les sujets tabous (dans le cas où il y en aurait).

Pas de missions kamikazes pour aborder une personne inconnue, pas de maladresses lors du premier rencard, pas de rendez-vous ratés, pas de négociations diplomatiques par SMS.

 

Alors franchement, moi, les histoires de "liberté d'aller voir ailleurs", ça me fait bien rire.

 

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Si toi aussi tu as donné en dragues kamikazes
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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 08:25

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Le 25 juin 2009, je suis arrivé au travail et mes collègues m'ont dit en pouffant de rire : " t'es au courant pour Michael Jackson ? ".

 

Non, je n'étais pas au courant. Je n'ai pas la télé ni n'écoute la radio, et à 8 heures du matin, je n'avais pas encore eu le temps de me connecter à internet.

 

La nouvelle de sa mort m'indifférait et je suis passé à autre chose. J'ai bossé, fait ce que j'avais à faire, comme tous les matins.

Pourtant, une mélancolie sournoise s'installait en moi, au fil des heures. J'étais peiné, je n'arrivais pas à me concentrer sur mon travail.

Je n'ai pas fait le rapprochement tout de suite. Puis, j'ai croisé des collègues qui racontaient des conneries sur Michael Jackson, ça m'a blessé et j'ai compris.

Enfin, j'ai compris... non, pas vraiment. Pourquoi étais-je touché par la mort de ce type ? Je n'écoute pas sa musique, je ne m'intéresse absolument pas à lui. Il ne m'inspire rien du tout. Alors, en quel honneur ? Pourquoi diable ?

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Et puis, je me suis souvenu.

 

C'était loin, très loin dans ma mémoire.

 

Quand j'avais trois ou quatre ans, j'adorais Michael Jackson.

 

Le terme " adorer " ne suffit peut-être pas. Je le vénérais.

 

Putain, quand ça m'est revenu, j'étais soufflé. J'avais complètement oublié.

 

Là, il m'est arrivé un truc étrange. L'enfant que j'avais été ressucitait. Tout m'est revenu.

 

Ce gosse de trois ans, planté devant la télé quand passait le clip de Thriller. J'en ai parlé à mes parents, quelques jours plus tard. Ils m'ont raconté :

 

- Oui, quand le clip était diffusé, les premières fois on s'est vraiment demandé si on pouvait te laisser le regarder. Par rapport aux images des zombies, on avait peur que tu fasses des cauchemars... Mais tu prenais un tel plaisir à le regarder, tu jubilais, tu te marrais tout seul, tu dansais, on a pas osé t'empêcher de le voir. De toute façon, tu n'as jamais fait de cauchemar à cause de ça. Un peu plus tard on t'a acheté le 45 tours de Bad, tu t'en souviens ?

 

Bad, album sorti en 1987. J'allais tranquillement sur mes quatre ans.

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Tout ce paradigme puéril a ressurgi en moi.

Je ne suis pas devenu un adulte très nostalgique de mon enfance. D'ailleurs, quand j'étais petit, je n'avais qu'un souhait : devenir grand le plus vite possible.

Beaucoup d'adultes considèrent l'enfance comme une sorte de paradis perdu. Pour moi, c'est plutôt le contraire. Je n'apprécie pas vraiment les enfants, mais ils arrivent pourtant, souvent, à m'apitoyer. Quand je vois des enfants de parents pauvres, comme les miens l'étaient, des gamins de prolétaires promis à affronter cette économie putride, déliquescente, qu'est la nôtre, j'ai pitié. Je les trouve si naïfs, si désarmés, par rapport à toute la chierie, les névroses et la cruauté de certains adultes.

 

Moi, enfant, je voulais être grand.

C'est pour ça que j'aimais bien Michael Jackson. Il représentait la synthèse des deux états : enfant et adulte. J'ai toujours admiré les gens qui réconcilient les contraires. Je collectionnais tous les articles que je pouvais trouver sur lui et mes parents me les lisaient. Je savais donc qu'il élevait un chimpanzé et qu'il possédait un parc d'attraction. Je trouvais ça génial. Voilà enfin un adulte dialectiquement viable. Il opérait un dépassement de la thèse (l'enfance) et de l'antithèse (la maturité).

 

Mes parents allaient régulièrement dans une librairie, où j'avais repéré, au coin bande dessinée, une biographie illustrée de Michael Jackson. Je me suis souvenu des images, notamment celles où il était hospitalisé après avoir subi le fameux accident sur le tournage de la publicité Pepsi.

 

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Ce que j'ai ressenti le jour où Mickael Jackson est mort
Ce que j'ai ressenti le jour où Mickael Jackson est mort

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Ces vignettes me fascinaient. J'aimais les héros qui se sacrifiaient pour une cause, et je les aimais d'autant plus si la cause n'était qu'un artifice dont ils ne décelaient pas la vanité. Ce qui était le cas de Michael Jackson. Voir ce jeune homme brûlé pour une marque de coca cola me faisait frissonner. Une sorte de passion christique du capitalisme.

Dans mes romans, la thématique revient souvent.

 

Je dessinais Michael Jackson partout. Dans mes livres pour enfant, dans les magazines de mes parents, dans mes carnets à pages blanches.

 

Ma mère m'avait confectionné un petit cahier où elle avait collé des images des choses auxquelles je tenais le plus.

 

Il y avait : un taureau. (J'adorais cet animal.)

 

Mon kiki... (ouais je sais c'est la honte)

 

La moto de mon père. (ça c'est classe. Honda sept et demi)

 

Et Michael Jackson.

 

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Le 25 juin 2009, tout cela a revécu. L'univers d'un pauvre gosse de trois ans, entre temps complètement oublié, s'est reconstruit. Ce gosse lui-même est revenu.

Il m'a regardé, interloqué, il m'a demandé où était le chimpanzé que j'aurais dû élever et pourquoi je n'avais pas construit un parc d'attraction.

J'étais triste, ce jour-là.

 

Un de mes meilleurs potes m'a appelé en fin de journée. La voix étranglée, il m'a demandé :

 

- T'es au courant pour Michael Jackson ?

 

- Oui. Toi aussi, tu as revécu tes trois ans ?

 

Il n'a pas répondu.

Il était effondré.

 

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Si toi aussi tu kiffais Michael Jackson quand t'étais môme

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 13:43

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Souviens-toi, ô camarade lecteur !

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Voici quelques semaines, je te présentais mon dentiste réactionnaire. Ou le dentiste qui distribuait des tracts pour les manifs "contre le mariage pour tous" à ses patients.

Hélas ! L'histoire ne s'arrête pas là.

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Hier j'étais dans sa salle d'attente et j'ai remarqué une nouvelle affiche, parmi toutes celles qui, comme chez n'importe quel dentiste, prônent une bonne hygiène dentaire.

En gros ça ressemblait à ça :

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Le dentiste réactionnaire, suite : le coup de l'affiche

Et là j'ai fait : facepalm.

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Non mais sans déconner, faut qu'il arrête ce mec.

Quand j'aurai fini mon traitement avec lui, je lui apporterai cette affiche :

 

Le dentiste réactionnaire, suite : le coup de l'affiche

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Et ne me dites pas que je n'ai qu'à changer de dentiste : ce fourbe a dévoilé son caractère réactionnaire APRES que je me suis engagé pour trois ans de traitement à ses côtés.

Putain de con, va.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:55

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L'avis d'un pote sur la mort de Georges Moustaki

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Un de mes potes, en grande forme :

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" Georges Moustaki a toujours été synonyme d'échec, pour moi. Il me renvoyait au manque d'exotisme complet de ma vie d'adolescent, et à la banalité outrancière de mon entourage. Je t'explique. Quand j'avais dix-sept ans, je me suis mis à écouter du vieux rock des années soixante et soixante-dix, tous les trucs contre-culture, du folk, du rock progressif. Je voulais me constituer une discothèque de vinyles. Alors, je demandais aux parents de mes amis s'ils avaient de vieux disques à me donner. Evidemment, les parents se sentaient tout flattés que je m'intéresse à leurs albums poussiéreux et ils me disaient : "oh mais oui, j'ai des tas de choses sensationnelles à te donner !". Moi, quand ils évoquaient " des choses sensationnelles ", je pensais à Pink Floyd ou à Parliament Funkadelic. Et puis, finalement, ils me ramenaient des disques de Georges Moustaki.

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C'est pas que j'étais déçu, mais bon.

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Un peu, quoi."

 

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L'avis d'un pote sur la mort de Georges Moustaki

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 13:27

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Suite de ma première bédé "les mots tabous en cours d'allemand", un grand moment de l'Esprit Français avec un grand F !

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Les mots tabous en allemand : suite
Les mots tabous en allemand : suite
Les mots tabous en allemand : suite
Les mots tabous en allemand : suite
Les mots tabous en allemand : suite
Les mots tabous en allemand : suite

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Pour aller plus loin dans l'antigermanisme primaire, souviens-toi de mon article sur ce magnifique mot de la langue française : BOCHE.

 

 

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Et puis sinon,

si toi aussi tu es plein d'idées préconçues

et de stéréotypes cocardiers contre les Boches

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 18:09

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Depuis toujours, mais surtout depuis qu'Aniki a piraté mon blog le mois dernier, je reçois des messages de lecteurs "admirateurs d'Aniki" qui demandent de nouveaux articles écrits par Aniki.
 

 

(Pour ceux qui débarquent Aniki c'est mon mec)

 

Bon, déjà, le piratage de mon blog par Aniki était un incident qui n'est pas destiné à se reproduire.

Et puis, c'est tout lui, ça. Il fait un coup d'éclat, il séduit tout le monde en cinq minutes, et après, il ne veut pas en assumer les conséquences.

Parce que, si vous croyez qu'il aura la rigueur et le courage d'écrire régulièrement des articles pour mon blog, vous vous foutez sacrément le doigt dans l'oeil.

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(Au passage, tenir un blog, c'est du boulot. Faut trouver deux idées d'articles par semaine. Certainement pas une sinécure. Et combien de remerciements je reçois ? Chaque semaine, je les compte sur les doigts de la main. Alors qu'Aniki, lui, il lui suffit d'un seul article mal écrit et mal torché pour que tout le monde le porte aux nues et en réclame un nouveau. Bande de petits ingrats, va.)

 

Enfin.

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Histoire de contenter les nombreux "admirateurs" d'Aniki, aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler de lui.

 

Moi-même, je suis le premier, le plus fidèle, le plus constant, le plus dévoué, des admirateurs d'Aniki. Ça fait même dix ans que ça dure, cette admiration.

 

Je suis tellement admiratif que, lorsque je pense à lui, je me sens un peu comme dans un film de Bollywood.

 

Sans déconner, lorsque je pense à lui, je serais tout à fait capable de chanter une chanson de dix minutes toute à sa gloire dans des champs fleuris, avec une chorégraphie et tout, tellement je le trouve parfait.

 

Genre comme ça :

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Le ridicule ne me fait pas peur. N'oubliez pas que je suis communiste. En matière de ridicule et de truc de malade, j'ai tout fait, je crois.

 

Or, cette immense admiration que je voue à Aniki implique certains désagréments. Par exemple, je ne me sens pas à la hauteur de sa perfection.

 

Je vais vous illustrer ça avec un exemple fort parlant.

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Hier je suis parti faire du vélo. En ce moment, je sais pas ce que j'ai avec les crevaisons, mais elles et moi, c'est la grande histoire d'amour. Elles me lâchent pas.

 

Donc je pars, et au bout de dix kilomètres, crevaison.

Je change ma chambre à air.

 

Dix kilomètres plus loin : seconde crevaison, même pneu. Sauf que je n'ai plus de chambre à air de rechange.

J'appelle Aniki qui était à un repas d'anniversaire avec sa famille.

- Ecoute, j'ai crevé deux fois, je n'ai plus de chambre, je vais essayer de rejoindre à pied une gare.

Je voulais juste le tenir au courant. Il répond :

- Je vais venir te dépanner.

Bien entendu, je proteste, je lui dis qu'il est avec sa famille, qu'il ne va pas se déranger pour moi.

- Non, je te promets que ça ne me gêne pas, où tu es ? Je viens tout de suite, ce n'est pas loin.

 

Et il me rejoint en voiture. Avec une chambre à air. Nous la changeons.

Il repart, moi aussi.

Qu'est-ce que c'est, sinon de la pure gentillesse ?

 

Après avoir terminé ma balade, je le rappelle pour lui dire que je suis rentré. Un truc sans importance. Il ne répond pas du premier coup. Je tombe sur son répondeur. Je sais pas pourquoi, ça m'énerve. Je voulais lui parler, je tombe sur son répondeur. Du coup je laisse un message assez sec.

Toute la soirée je m'en suis voulu. Pourquoi suis-je tellement impatient ? Il est venu me dépanner gratuitement, par pure gentillesse, par pure affection, en plein milieu d'un repas, juste pour me rendre service. Et moi, je l'envoie péter parce qu'il ne répond pas au téléphone ? Eh, il a pas le droit d'aller aux chiottes ou d'abandonner son portable juste deux minutes, ce pauvre mec ?

 

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Je m'en veux et le soir venu je lui présente mes excuses.

Lui, d'une sincérité désarmante :

- Ah mais ça arrive à tout le monde de perdre patience, j'avais même pas remarqué à ta voix que t'étais véner.

- Non, c'est mal. J'ai trop de défauts, je suis pas aussi bien que toi.

- Mais non... Moi aussi j'ai des défauts.

- Lesquels ?

 

Et nous cherchons ses défauts.

Je vais vous dire un truc : ce mec a des faux défauts à la con. Sérieux. Il abuse. Ses défauts ne sont pas vraiment des défauts.

Vous savez ce que je lui ai trouvé, comme défaut ? Il est trop familier avec les gens. C'est vrai, n'importe qui peut devenir son pote en cinq minutes chrono. Vous parlez d'un défaut, tiens. En gros, il est trop amical et trop ouvert d'esprit. Tout le contraire de moi : distant, froid, asocial... Distant, asocial, ouais, ça ce sont de vrais défauts. Trop familier avec les gens ? Laisse-moi rire, putain !

 

Autre défaut : il faut le surveiller question propreté. Cet être mentalement équilibré ne partage pas ma notion de pur et d'impur. A sa décharge, ma notion de pur et d'impur va très loin. Exemples. La brosse à dents ne doit pas toucher une autre surface que le verre à brosses à dents. Si la brosse à dents entre en contact avec le miroir de la salle de bains, ou le sol, elle est impure et doit être minutieusement nettoyée. On doit se laver les mains après avoir changé un sac poubelle. Le sac poubelle est impur. SURTOUT ON SE LAVE LES MAINS APRES AVOIR ETE AUX TOILETTES... Ouais, je sais, je suis dingue. Je tiens ça de mes parents. Ils avaient un problème avec la propreté. Merci papa maman, vos névroses sont désormais les miennes.

Concernant Aniki, il fait des efforts, mais je dois le surveiller.

- Attention, la brosse à dents frôle le miroir... Tu t'es lavé les mains ? Lave-toi les mains s'il te plaît. Merci.

Bon. Voilà.

Quel putain de défaut. Le mec range mal sa brosse à dents après l'avoir utilisée. Merde. C'est la fin du monde. On va tous crever.

Je veux dire, c'est pas un putain de défaut, bordel de tapioca. Ça révèle seulement MON défaut de névrose obsessionnelle-compulsive héréditaire.

 

Alors, après avoir bien réfléchi sur la question de ses défauts, j'ai confié à Aniki :

 

- Ton vrai défaut, c'est que t'as pas de défauts. Ça me rabaisse, je ne me sens pas digne de toi. Voilà. Putain, en fait, t'es super chiant comme mec !

 

Mais bon, qu'est-ce que vous voulez.

Il ne manquerait plus que je me plaigne.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 13:41

 

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Ce matin en allant au boulot, j’ai récupéré plusieurs journaux gratuits laissés sur un siège de bus.

 

En les feuillant pendant le trajet, je me suis rendu compte que, dans le tas, il y en avait un destiné aux nanas. Ça s’appelle « Styliste ».

Je l’aurais probablement jeté si, sur la couverture, l’accroche n’avait pas été :

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Rosario Dawson : « J’aimerais brûler Barbie sur un bûcher »

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Les barbies hypocrites (ou : les meufs aiment être normées)

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Avec donc la photo de ladite Rosario Dawson : une véritable Barbie brune. Ça m’a fait sourire.

Mais bon, la citation était peut-être sortie de son contexte. Je suis donc allé lire l’entretien donné par la jeune femme.

 

Voici l’extrait « Barbie » :

 

Question du journaliste : La figure féminine que vous rejetez complètement ?

 

Réponse de Rosario Dawson : Barbie. Je pourrais la brûler sur un bûcher. Pas elle particulièrement, mais ce genre de poupées aux canons évidents. Pourtant, on m’en a offertes quand j’étais gamine (sic, jolie faute, offert ne devrait pas s’accorder, il n’y a pas de C.O.D. avant le verbe - MEME SI PERSONNE N'EST D'ACCORD SUR LA QUESTION SUR FACEBOOK), mais ça n’a jamais pris. Pour moi, leur influence est très pernicieuse. J’ai vu tant de filles, sur des castings, se laisser crever de faim pour ressembler à ce prétendu standard de beauté. Tout ça pendant que d’autres se tuent à fabriquer ces poupées à la chaîne à l’autre bout de la planète… Je suis désolée, mais moi ça me ramène à des histoires d’esclavage. Qu’on impose ce modèle aux gamines dès leur plus jeune âge, franchement, ça me rend dingue.

 

Je me suis renseigné sur cette nana. Rosario Dawson est actrice.

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Vous savez, je n’ai pas pour habitude de juger les trucs de fille. Ce sont des trucs de fille. Je ne juge pas leurs tenues, leur maquillage, leurs histoires de cheveux, de machin, de truc. Les mecs aussi ont leurs propres problèmes de barbe, de poils, de rasage, de repousse, de cheveux à faire couper, machin, truc, bidule. Nous avons tous un corps dont nous devons bien nous occuper.

Non, je ne juge pas. Je ne juge pas non plus les meufs que certains appellent « des bimbos ». Pour moi, une dame est une dame. Une jeune fille est une jeune fille. Dans tous les cas, je la respecte.

 

Mais là, la Rosario Dawson, elle se fout un peu de la gueule du monde, quand même.

 

Je préfère encore la bimbo qui s’assume : « oui je suis jolie (ou je le suis devenue), oui je corresponds aux canons de beauté contemporains et cela est mon gagne-pain donc tant mieux pour moi ». Au moins, la meuf serait intègre et honnête.

La Rosario, j’aimerais bien qu’elle pèse quatre-vingt kilos et qu’elle se rase les cheveux. Comme un mec, quoi. On verrait bien, après, si elle trouve encore du boulot comme actrice. Et si elle touche les mêmes cachets.

Est-elle sincère, ou parle-t-elle de la sorte dans l’intention de se donner un côté « rebelle » ? Si elle est honnête, je ne sais pas ce qu’elle s’imagine. Elle correspond à Barbie point par point, mise à part la couleur des cheveux. C’est d’ailleurs cela qui lui permet de faire son métier, du moins avec les salaires et la notoriété dont elle dispose. A quoi bon cracher dans la soupe ?

 

Y’a des trucs, avec les meufs, que je pige pas.

Je les trouve sacrément bornées.

 

La beauté, ça les travaille. Moi aussi d’ailleurs. Nous sommes tous travaillés par la beauté. Avec un tel matraquage idéologique : publicité, télévision, magazine, les gens dans la rue…

 

Les meufs, elles voudraient « s’émanciper des canons de beauté normatifs ».

C’est faux. Quand on creuse leur discours, on atteint très vite sa limite. (Oui je généralise, je sais, mais c’est plus facile pour écrire l’article.)

Les meufs ne veulent pas s’émanciper, elles veulent « changer les canons de beauté normatifs ». Ce qui n’a strictement rien à voir et reste totalement réactionnaire (j’en ai même déjà un peu parlé ici).

 

Ainsi la lutte stupide et vaine contre « les mannequins anorexiques ».

Alors ça, ça me désespère. Et ça en dit long sur la façon dont nous sommes colonisés par ces soi-disant « canons de beauté normatifs ».

Combien de fois ai-je entendu des amies se plaindre « ah oui mais avec les mannequins anorexiques ! ». Sans déconner, les meufs ! Arrêtez quoi ! Qu’est-ce que vous voulez à la place ? Des mannequins obèses ? Des mannequins de poids « normal » ? Ca changera quoi ? Quelle évolution ? Quelle importance ?

 

Au passage, je vous laisse deviner ce que peuvent ressentir les filles « naturellement » maigrichonnes en écoutant ou en lisant ce genre de choses…

Parce que, des maigres de nature, il y en a un paquet. Des gars comme des filles. Des maigres, des maigrichons, des boîtes d’allumettes, voilà, y’a des gens qui sont minces naturellement, voire osseux, qu’est-ce qu’ils y peuvent ? Et des gros « naturels », y’en a aussi. On est comme ça par nos gènes, on y peut rien.

Les maigres aussi ont le droit de ne pas être insultées à tout bout de champ. Comme les grosses. Les moyennes. Les replètes. Tout ce que vous voulez. Je ne vois pas pourquoi les maigres devraient s’en prendre plein la gueule gratos !

 

C’est quand même incroyable l’incapacité des nanas à s’affranchir de ces considérations de normes. Vous avez besoin d’être normées, on dirait. Ça vous rassure ? La beauté c’est ça, la beauté c’est pas ça. La beauté c’est être brune ou blonde, grosse ou maigre, avec des seins ou sans, vous avez vos opinions sur la question et ça se discute pas.

Vous êtes chiantes. Vraiment. Vous êtes même des putains de fascistes, quand vous vous y mettez.

Les mecs vous aident pas, c’est vrai. On est pas plus malins que vous sur la question. Quoique... On a au moins l’intelligence de ne pas avoir le masochisme improbable de nous imposer ces normes à nous-mêmes. Eh ouais. Nous, on est moins cons. On vous les impose à vous.

Ouais, ok, on a nos petits complexes physiques aussi.

Mais j’ai jamais entendu des mecs dire « y’en a marre des mannequins hommes anorexiques / des mannequins hommes trop musclés, il faut changer ça ! ». Vous savez quoi ? On s’en bat les couilles, des mannequins !

 

Tout ça, ça me fait penser au bloc de l’Ouest et au bloc de l’Est.

Si si, je vous jure.

 

A mes yeux, il existe une différence fondamentale entre l’Ouest et l’Est (du temps de la défunte URSS).

 

Quand l’Ouest faisait des saloperies, il ne les faisait jamais à ses propres ressortissants. Il les faisait aux autres peuples.

Exactement l’inverse de l’Est.

 

Les mecs sont un peu comme les Américains, en fait. Ils imposent des saloperies immondes, mais jamais à eux-mêmes, uniquement aux autres peuples (en l’occurrence vous les filles).

 

Vous, vous êtes un peu comme les soviétiques. Vous imposez pas des saloperies aux autres peuples. Après tout, vous nous prenez comme nous sommes. Mais vous imposez des saloperies à vos propres ressortissants : c’est-à-dire vous-mêmes.

 

On en revient toujours au même point : le matérialisme dialectique (doctrine du marxisme).

 

A la thèse, si l’on se contente d’opposer l’antithèse, on n’avance pas.

Aux mannequins filiformes, si vous vous contentez de réclamer des replètes à la place, vous ne gagnerez rien.

 

A la thèse, à l’antithèse, il s’agit de formuler une synthèse. Voilà le vrai progrès !

 

Mais, dois-je vous l’expliquer davantage ? Je crois que j’en ai bien assez écrit comme ça.

 

 

 

P.S. : LA COMPARAISON ENTRE L'EST ET L'OUEST EST EVIDEMMENT UN RACCOURCI DESTINE A FAIRE SOURIRE, IL NE FAUT PAS LE PRENDRE SERIEUX. Je précise pour les camarades, ça sert à rien d'initier un débat dans les coms sur les avantages de l'un ou l'autre des systèmes. C'est pas la question. C'était de l'humour. Désolé si c'était pas clair.

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Toi aussi, lutte contre Rosario Dawson

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 11:38

 

 

 

Souviens-toi, ami lecteur, mon patron anti-lutte de classes...

 

Après l'aventure de l'annuaire des emails...

 

Une nouvelle BD exclusive !

 

 

 

 

 

 

 

Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
Le patron crado (ou : l'hygiène au travail, bande dessinée)
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Toi aussi, viens lutter pour l'hygiène au travail

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 13:27

 

 

 

 

 

Souviens-toi, camarade lecteur : il y a quelques semaines, je t'annonçais souffrir du nerf sciatique. Je reçus d'ailleurs moult messages soutiens via facebook : c'est bien, ami lecteur, tu sais honorer ton guide suprême !

 

Bon, en réalité, ce n'était pas exactement aussi grave que ça. Je souffre simplement d'un excès d'entraînement : mon muscle de la cuisse (ouais, ça a un nom, je sais plus) est tellement à bloc, gonflé et tout, qu'il frotte le nerf et voili voilou pourquoi ça me défonçait ma race. Du coup je dois seulement freiner un peu l'intensivité de ma pratique cycliste.

 

Mais, fi de digressions !

 

 

 

Cet épisode m'en rappela un non moins glorieux de mon enfance : comment je transmis la sciatique, par télépathie, à une instit.

Toute l'histoire en bande dessinée.

 

 

La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
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La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée
La transmission de la sciatique par la pensée

 

 

 

 

Moralité : les enfants sont des petits cons cruels dont tout adulte doit absolument se méfier.

Mais ça, je vous l'avais déjà dit.

 

 

 

 

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