Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 16:29




 

L’autre jour, j’ai reçu le nouveau catalogue IKEA.

 

A quel point ces cons de Suédois maîtrisent le code (= la façon dont la classe dominante va coder tout son projet, pour ne pas dire sa réalité brute), ça fait pleurer.

 

J’ai passé une heure à me plonger dans le merveilleux monde de l’intersubjectivité capitaliste.

 

Arrêtez d’extrapoler.

Dans trois siècles, ce qui dirigera la Terre, ce ne sera plus le capitalisme, ni le communisme.

Ce sera IKEA.

 

Le siège social planétaire (et son gouvernement globalisé) sera basé à Älmhut, Suède.

Vous irez voter quand vous achèterez une nouvelle table LACK.

 

Et vous appellerez vos enfants BILLY.

 

Sous ce nouveau régime international, seront condamnés ceux qui ne pratiquent pas le covoiturage. Leur peine sera d’intégrer la classe des 80 % d’êtres humains voués à fabriquer les meubles IKEA (loi des 80/20).

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 16:00

 

Un copain :

- T’en as pas marre, d’écrire ?

Moi :

- Ben, si. Hier, je relisais à voix haute le semblant de roman que j’ai pondu récemment.

- C’est chiant, ça !

- Lire à voix haute ? A fond. En plus, j’étais tout seul sur mon canapé, avec mes putains de feuilles, et je lisais pour les murs. A un moment, j’ai déclaré pour mon seul public : mais quel boulot de chiotte, personne n’en voudrait ! Et je me suis vraiment demandé pourquoi je continuais à faire ça.

- Ecrire ?

- Ouais. Je me suis dit que, au lieu de raconter des histoires à la con, putain, je ferais mieux de lutter pour établir le stalinisme et faire ouvrir des goulags. Quand je vois tous les boulets dans mon entourage, j’en conclus qu’il n’y a que ça à faire, de toute façon.

 

Le copain se marre.

 

Blague du jour.

 

Repost 0
8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 19:23

 

Un jour, Antoine de Saint-Exupéry créa un petit personnage déprimant, déprimé, suicidaire, morne, qui se fait chier à cent francs de l’heure, et franchement rasoir.

 

Ce fut : le Petit Prince.

 

Moi, je dis qu’il faut le guillotiner, au plus vite.

 


 


 

Avez-vous jamais lu une scène plus cruelle que celle-ci ? Le renard et le Petit Prince (à l’article du suicide, comme pendant tout le long du livre) lient connaissance.

 

Le renard regrette ne pas pouvoir manger autant de poules qu’il le souhaite, à cause des chasseurs, qui veillent au grain.

 

Alors, il interroge le Petit Prince sur sa planète d’origine (un astéroïde chiant à la con).

 

 

 Le renard parut très intrigué :

 

« Sur une autre planète ?

— Oui.

— Il y a des chasseurs sur cette planète-là ?

— Non.

— Ça, c’est intéressant ! Et des poules ?

— Non.

— Rien n’est parfait », soupira le renard.

 



Ah, ce « non », sec et brutal, qui casse tout le rêve d’un renard un tant soi peu visionnaire !!!

 

Pauvre, pauvre renard ! Et aucune consolation ! Pas un mot de réconfort !

 

 

Cerise sur le gâteau, ce « rien n’est parfait » soupiré… Saint-Ex, tu étais un pur sadique mental.

 

Il ne manquerait plus qu’il y ait un monde idéal, tiens !

 

Franchement le genre de livre à vous flinguer (avec le Petit Prince).

 

 

Et encore, ce petit con n’a pas les couilles d’utiliser une arme à feu. Il recourt au serpent. Quelle lavette.

 

Repost 0
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 19:21

 



Voir la fiche détaillée sur le site des Cahiers d'Histoire - Revue d'Histoire Critique.


Don littéraire reçu le 5 septembre 2009.

Donateur :  Papa Noël.


Avec tous mes remerciements. Ce don n'est pas déductible des impôts.

 

 

 

 

 

 

 


Repost 0
Published by stoni - dans Faites des Dons
commenter cet article
6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 19:14




Voir la fiche détaillée sur le site de Gallimard.

Don littéraire reçu le 2 septembre 2009.

Donateur : Max Dorra (voir la rubrique : Affaire Max Dorra).

Lire mon compte-rendu de lecture.

Avec tous mes remerciements. Ce don n'est pas déductible des impôts.






Repost 0
Published by stoni - dans Faites des Dons
commenter cet article
4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 16:37


Pour le meilleur et pour le pire, vous saurez tout sur l'affaire épistémologique Dorra - Stoni en cliquant ici.

 

 

 


 

Quelle petite phrase bouleversante au cœur d’un être ? c’est l’histoire d’un mec, ça lui a troué le cul. La musique.

 

 


 

Au début, il y avait Spinoza.

Et ce qui lui a troué le cul, à Spinoza, c’est qu’il avait un corps. Genre, son corps, c’était pas sa tête. Du coup, il a essayé de se mettre la tête dans le cul. Vous voyez, le problème, avec Spinoza, c’était qu’il faisait de la poésie. Il dira à l’humanité (occidentale) : putain, là, Dieu, il me fait chier dans ce que je suis en train de faire (c'est-à-dire, se foutre la tête dans le cul).

 

 

 


Après, il y a eu Freud.

Et ça lui a troué le cul aussi. Son corps, et ses rêves. Illico presto, il se fout la tête dans le cul. Vous voyez, le problème, avec Freud, c’était qu’il faisait de la psychanalyse. Il dira à l’humanité (occidentale) : non pas tu vas niquer ta mère !, mais tu veux niquer ta mère (c'est-à-dire, se foutre la tête dans le cul).

 

 


Et puis, il y a eu Proust.

Ça lui a troué le cul, à la fin. Le corps, ses rêves, et sa mémoire. En fait, il élabore la synthèse des deux premiers termes : corps + rêve = roman introspectif. Il se fout la tête dans le cul, à son tour, et ça donne A la recherche du temps perdu. Vous voyez, le problème avec Proust, c’était qu’il faisait du roman. Il dira à l’humanité (occidentale) : la seule solution, c’est l’enfance (c'est-à-dire, se foutre la tête dans le cul).

 

La petite phrase bouleversante au cœur d’un être, c’est le truc qui a poussé ces trois gus à se foutre la tête dans le cul, si vous voulez bien.

 

 


Sauf que, lorsqu’on se fout la tête dans le cul, on ne voit plus rien, et on ne dit pas tout (c'est-à-dire, la lutte des classes).

 

Spinoza avait une excuse : à son époque, Marx n’était pas encore né.

Freud et Proust n’ont pas cette excuse.

 

Ces deux-là se sont sûrement foutu la tête dans le cul pour, justement, ne pas avoir à tout dire.

 

 


Là-dessus, Max Dorra écoute de la musique. Il lit Spinoza, Freud et Proust. Ça lui troue le cul, tout ça ajouté.

 

Max Dorra, nous l’appellerons Maxou. Maxou est médecin et accessoirement freudo-marxiste.

Son défaut, c’est qu’il kiffe Guattari et Deleuze.

Ses qualités, c’est qu’il a les sens de l’écriture (Proust), de l’humour (Freud)  et de la poésie (Spinoza).

 

Tous, nous savons à peu près ce que sont l’écriture et l’humour.

Mais la poésie ?

La poésie, c’est un certain laisser-aller idéologique, m’a dit un copain.

Mon copain a raison.

 

Ensuite, se radine un petit connard avec un sac en papier sur la tête, qui prétend écrire des romans (ce qui est vrai, j’ai des preuves).

Le petit connard, c’est Stoni.

 

Stoni lit une tribune de Maxou dans le Monde, ça s’appelait Contre la cécité volontaire.

 

S’étant marré un bon coup – il aime se marrer (Freud) – Stoni rédige (Proust) une réponse à Contre la cécité volontaire, sur sa connerie de blog à la manque (Spinoza).

 

Une réponse dérisoire en tout point.

 

Les autoroutes de l’information fonctionnant à plein, Maxou débarque sur le blog de Stoni et glisse : moi aussi ça me fait marrer (Freud), j’aime la poésie (Spinoza), tiens faudrait que je t’envoie un de mes bouquins (Proust).

 

Dès lors, Stoni tâche de gratter Maxou d’un bouquin, comme il est pauvre (un peu radin, aussi) et qu’il préfère investir dans du Engels.

 

Après avoir publiquement relancé Maxou, par un beau mercredi de septembre, Stoni ouvre sa boîte aux lettres prolétarienne pour trouver : Quelle petite phrase bouleversante au cœur d’un être.

 

Une dédicace inaugure la lecture de ce livre ô combien digne de notre Maxou national.

 

Quant à notre Stoni municipal, il est encore tout chaviré par la gentillesse de ce grand homme. Mais, franchement, Guattari et Deleuze… il a du mal. (Stoni est un hyperréaliste radical qui relève la lunette des chiottes lorsqu’il va pisser.)

 

 


Sans compter que, se foutre la tête dans le cul, ça fait mal au dos (et au cul).

 

N’empêche, c’était marrant, assez poétique et bien écrit.

 

Conclusion qui coule de source, puisque Spinoza, Freud et Proust…

 

Repost 0
3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 14:51

 

En attendant mon compte-rendu de lecture de Max Dorra

 

 

 

  Profitant des aménagements sociaux-démocrates de ma ville à la municipalité non moins sociale-démocrate, je suis allé, hier soir, assister à la projection gratuite, en plein air, d’un documentaire intitulé Lyon la Movida.

 

  Pour résumer ce film, je dirais que des gens (vieux) racontaient ce qu’ils ont fait (jeunes) dans le domaine artistique, télévisuel, musical, « évènementiel », fashionable, etc…

En fait, c’était quoi ?

C’étaient les branchés de l’époque, les contre-cultureux, les Jean-François Bizot et Alain Pacadis locaux. Performances, sexe, drogues, rock et vidéos…


  C’étaient des gens qui ne travaillaient pas.

 

  Il est très difficile d’écrire sur les branchés (quelle que soit leur époque), sans pour autant verser dans la diatribe. Et la diatribe ne m’intéresse pas.

Ces gens s’accomplissent par une telle exaltation de leur être de classe, que la première réaction qu’on a, face à leur spectacle (ou leur happening…), c’est bien sûr le jugement moral.

Aniki m’accompagnait, et, au sortir du documentaire, il m’a soufflé :

 - C’étaient des bons, ceux-là…

Ce qui, dans sa bouche, était bien entendu ironique.

Je lui ai répondu en haussant les épaules :

 - Ce sont des gens de droite – même s’ils prétendent le contraire – mais, tu sais, ils ne sont pas malfaisants… Tant qu’ils font leurs trucs entre eux… Moi je m’en fous.

 - Quelle époque, je n’aurais pas aimé la vivre.

 - Moi non plus, mais tu n’aurais jamais vécu comme eux, de toute façon.

 - Tes parents, c’est ça qu’ils ont vécu, non ?

 Je suis en effet issu d’un couple de contre-cultureux.

Mais…

 - Ils étaient pauvres. Donc, ils ne fréquentaient pas ce genre de milieux. Le problème des pauvres, entre autres avec la drogue, c’est que, puisqu’ils maîtrisent beaucoup moins bien le code, ils ne savent pas la doser.

 - Et ça a donné quoi ?

 - Ça a donné qu’ils ont vu des gens mourir d’overdose d’héroïne. Et que eux-mêmes ont failli en mourir. Telle est la réalité de l’idéologie bourgeoise de la transgression : le principe de plaisir pour les uns, le principe de réalité pour les autres. Il n’y a pas de plus essentielle réalité que la mort, la mort de jeunes gens. Chez les pauvres, la drogue, on en meurt. Ce n’était pas marrant.

 - Et malgré ça, tu n’es pas dans le jugement moral ?

 - Non, je suis dans le jugement objectif. La mort est objective.

 - Pourquoi pas le jugement moral ? Qu’est-ce que tu lui reproches ?

 - Il n’est pas un hyperréalisme radical. Je souhaite faire tabula rasa de la morale.

 Vous allez me dire, je souhaite faire tabula rasa de beaucoup de choses…

 

  Si je parle de ce film, c’est parce qu’un petit « évènement », un mini-happening dirons-nous, a eu lieu avant le début de la projection.

Et ça, c’était fendard.

Le réalisateur, Jean-Claude Chuzeville, micro au poing, a présenté succinctement son film par ces mots (que je cite approximativement de mémoire) :

 - Voilà le film que j’ai réalisé… Je vous préviens, vous risquez de trouver ce film stupide. C’est en tout cas ce qu’en a pensé la région Rhône-Alpes, qui a refusé de le subventionner après l’avoir visionné. Donc, si après la projection, vous souhaitez me foutre des gifles, je serai au stand buvette, et vous pourrez vous en donner à cœur joie.

 

 Je dois dire que c’était très marrant.

 

 Merci à toi, Jean-Claude Chuzeville.

 

 Et puis je te fous une baffe virtuelle à l’occasion, tiens, puisque t’en réclames !!!

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 18:06


Pour le meilleur et pour le pire, vous saurez tout sur l'affaire épistémologique Dorra - Stoni en cliquant ici.

Tel qu’il me l’avait promis, j'ai enfin reçu le livre de Maxou !

Avant de vous en dévoiler davantage sur le contenu même du bouquin, voici la dédicace très gentille du bonhomme.

 

 



MERCI MAXOU !!!!!

 

 


Repost 0
1 septembre 2009 2 01 /09 /septembre /2009 11:49


 

Après ma relance de Max Dorra, j’ai reçu une réponse !

 

Fidèle à lui-même, Maxou me promet qu’il me dégotera un bouquin, et que je ne dois surtout pas désespérer !!

 

De ce fait, nouveau mail pour Maxou !

 

 

De: stoni < …@….com>

 

Objet: Re: Quelle petite phrase bouleversante au coeur d'un être

 

À: "Maxou" <….@…..fr>

 

Date: Vendredi 28 Août 2009, 11h04

 

Franchement ce serait sympa.

Comme je te l'ai dit je n'ai plus de quoi acheter du carburant littéraire d'ici le 15 septembre, alors que je lis plusieurs livres par semaine - situation craignos, non ?

 

Ah oui, tu ne verras pas d'inconvénient à ce que je t'ai placé dans les "parrains de mon blog".




Cela dit tu y figures aux côtés de Marx, Robespierre et Rousseau. C'est à prendre tel un compliment.

 

Ne serait-ce point trop abuser d'espérer découvrir une dédicace lorsque je recevrai le livre ?

 

Bien à toi et fraternellement,

 

Stoni.


Repost 0
31 août 2009 1 31 /08 /août /2009 17:36


Repost 0

Présentation

  • : Le blog de stoni
  • Le blog de stoni
  • : Blog d'un jeune écrivain... en direct depuis les tréfonds de la praxis. Ma vie matérialiste, ma cigarette électronique, du marxisme-léninisme et tous mes malheurs d'auteur publié.
  • Contact

Aide des auteurs

  LE MEILLEUR DES ARTICLES SUR L'EDITION ET L'ECRITURE...

 

Commencer un roman : au secours !

 

Mon roman est-il publiable ?

 

Mes romans n'intéressent personne !

 

Y'a-t-il un âge minimum pour être édité ?

 

Trop vieux pour être édité ?

 

 

Préparer son manuscrit / la lecture des manus

 

Améliorer son manuscrit

 

 

Comment avoir un bon style

 

Les méthodes et ateliers d'écritures

 

Par qui se faire relire avant d'envoyer le manuscrit ?

 

Mon avis sur les coachs et conseillers littéraires

 

L'importance d'un bon niveau de langue

 

Protéger son manuscrit

 

A qui envoyer son manuscrit (la ligne éditoriale)

 

Faut-il rappeler les éditeurs ?

 

Comprendre l'édition : 1

 

Comprendre l'édition : 2 (le comité de lecture)

 

Premiers contacts avec l'édition

 

Arnaques : édition numériquel'Harmattan Léo Scheer et les Nouveaux Auteurs

 

Des noms de bons éditeurs ?

 

Le contrat d'édition

 

Comment repérer un mauvais éditeur avant de signer

 

L'importance de la distribution / diffusion


Combien gagne un écrivain ?

 

Négocier son à-valoir

 


Négocier les corrections demandées par l'éditeur

 

 

La dure réalité du monde de l'édition

 

Faire éditer des nouvelles

 

La promotion du roman : critiques et publicité

 

Je suis à la Fnac, et alors ?


Je suis passé sur France Culture, et alors ?


Les critiques négatives, que faire ?

 

 

 

 

Et bien sûr tous les articles sur ma vie d'écrivain au jour le jour.


 

 

 

POUR M'ECRIRE C'EST ICI SVP

 

 

 

 

 

 

 

Recherche

Contacter le Stoni 1983

Flux RSS

http://stoni1983.over-blog.com/rss