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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 16:29

 

 

La première fois que, en tant qu'auteur, tu rencontres un « fan », ça te colle une claque cinglante en travers de la figure.

Ensuite... on ne s'y habitue jamais.

 

Ils sont embarrassés, gênés, n'osent pas approcher.

 

On fait leur connaissance dans les salons littéraires, dans les librairies, où tu viens signer ton bouquin et où tu te fais royalement chier.

Dans un salon littéraire, tout le monde arrive pour « la star », le gars qui tire à minimum cinquante mille exemplaires, et toi à ta table, tu as le sentiment de draguer le badaud hagard et perdu – même si tu ne fais rien de spécial et attends désespérément que ton éditeur revienne avec les cafés (s'il a fait l'effort de t'accompagner).

Dans la librairie, quelques amis passent, et puis c'est tout. Ce n'est pas glorieux. T'abordent des curieux, qui te tiennent un long monologue sur le tarot belge, quelles sont les différences avec le tarot français. Ou qui te demandent si tu as couché pour « réussir » (ceux-là écrivent mais n'ont pas encore été édités).

 

Et puis, parfois, le « fan ».

Il n'achète pas ton livre, au salon ou à la librairie où tu fais le pied de grue. Il l'a déjà, le livre. En fait, il les a déjà tous. Il attend le prochain.

 

Des fans, je n'en ai pas beaucoup.

 

On apprend à les connaître.

Dans telle ville, je sais qu'il y a Bidule, qui viendra, inexorablement, lorsque je ferai une signature. Je lui demanderai s'il va bien.

Nous ne serons jamais tout à fait à l'aise, ensemble.

 

La première fois, il trace des circonvolutions intimidées autour de ta table, le livre sous le bras – voire serré contre sa poitrine – farouche, le regard traqué, le pas trébuchant d'une bête sauvage acculée.

Les miens sont tous des jeunes gens, de mon âge ou de quelques années mes cadets.

Je l'ai repéré depuis un moment, mais pense qu'il n'est pas là pour moi.

Finalement, il vient.

Salutations. Il rougit et balbutie.

Les fans sont toujours des gens très polis qui vous vouvoient (même si vous avez vingt-six ans, portez les cheveux longs, un jean troué, un tee-shirt et des tennis).

Il est planté devant ma table, étreignant le livre. Le tordant. Nerveusement, il guette un intrus, la personne susceptible de nous interrompre. Pour l'instant, nous ne parlons pas vraiment.

Là, il avoue :

- Votre roman, ça a changé ma vie.

Il n'est pas fier de lui.

En général, je souris et réponds :

- Ah bon ? Vous êtes bien sûr ?

- Ça oui. Vous ne vous rendez pas compte...

Non, je ne me rends pas compte et ai bien peine à le croire.

- Ce que vous avez écrit, c'est... c'est tellement... parfait ?

- Merci.

- Vous ne vous rendez pas compte, répète-t-il, écarlate.

Il sue.

Le souffle vient à lui manquer. Pour le décontracter, je lui demande qui il est, ce qu'il fait.

Il se présente. Brièvement. Sa vie n'a aucun intérêt, selon lui, et il me le fait vite comprendre.

- Je me suis reconnu dans... dans votre livre... vous savez, c'est ma vie que vous avez écrite.

Confidence pénible. Il en frissonne.

Je reste confondu par cet éternel paradoxe : sa vie est insignifiante, mais ce qu'il révère chez moi, c'est que je l'ai écrite.

Et il me regarde en attendant la solution au grand mystère.

Solution que je suis bien incapable de lui donner.

 

Ils viennent vers vous avec leurs espoirs, leurs déceptions, leurs bagages, et, une fois l'aveu fait que vous avez bouleversé leur vie, en la racontant, ils vous jettent tout ça en pleine gueule.

Je me sens psychanalyste.

Chose que je ne suis pas.

Des rares lignes biographiques que tu veux bien donner sur toi, le fan tire des conclusions comparatives.

- Vous et moi, on a le même parcours.

Il expose ses arguments et ses exemples.

Surtout, il me confond avec mes personnages. Parce qu'il s'est reconnu dans le personnage.

- On a la même histoire.

Il est bouleversé.

Je lui suggère de s'asseoir.

Personne n'a prévu une chaise pour le lecteur, face à ma table. Je pique celle dévouée à mon éditeur (qui traîne à la buvette du salon, avec ses confrères) et la fais passer par-dessus la table.

Il hésite à y poser son postérieur.

- Mais si, installez-vous, vous serez mieux.

Je garde, extérieurement, un calme olympien. Si nous sommes deux à balbutier et à nous perdre dans nos émotions, on est pas sortis de l'auberge.

Mentalement, je ne suis pas plus confiant que lui.

Parce qu'il exige la solution au grand mystère.

 

Dans ces moments-là, je me sens comme John Lennon.

Individu que je ne suis, heureusement, pas.

Un passage du film documentaire Imagine montre le chanteur confronté à un fan. Un jeune homme, bouleversé (et probablement joliment défoncé), s'est introduit dans sa résidence de millionnaire. Peut-être grâce aux caméras, John Lennon accepte de le recevoir. Chez lui.

- Pourquoi tu es venu chez moi ?

- Parce que tu as raconté ma vie dans tes chansons.

- Non, je n'ai pas pu le faire, je ne te connais pas.

- Mais si, tu parles de moi.

- C'est impossible. Je ne te connais pas. Je suis désolé.

- Si. Tu sais, la chanson Boy, you gonna carry that weight... Eh bien c'est de moi que tu parles, je t'assure.

- C'est Paul qui a écrit cette chanson. Ce n'est pas de moi.

- Ah bon ?

Il est déçu.

- Oui, c'est de Paul. Ecoute, tu veux manger quelque chose ?

Le fan le contemple en attendant la solution au grand mystère. Dis-moi pourquoi je suis là, pourquoi je vis et je souffre, pourquoi j'ai toute cette sensibilité, la vue, l'ouïe, le toucher, l'odorat, le goût, et pourquoi tout ça me procure tant de douleurs, pourquoi je viens à toi, je sais que tu me donneras la solution.

Il espère le grand tout.

John lui file un repas gratos, avant, ce que le film ne montre pas, de le faire sortir de chez lui.

 

A peu de choses près, avec mes fans, c'est la même situation.

Ils attendent que tu changes encore une fois leur vie. Que tu leur expliques. Ils convoitent la communion – ton âme, qu'ils croient admirer, la leur – l'explosion, le big bang et une autre Genèse.

Le fan a vu, dans telle relation entre deux des tes personnages, le reflet de la relation – bien entendu éprouvante – qu'il expérimente ou a expérimentée.

- C'est quelque chose que vous avez vécu, vous aussi, n'est-ce pas ? Sinon vous n'auriez pas écrit dessus. Moi aussi j'ai vécu ça. Je vis ça.

Et son regard te hurle : je souffre. Je ne comprends pas. Aide-moi.

Avec réticence, je lui livre la vérité.

- C'est de la fiction. Moi, je n'ai jamais vécu ça. Je ne suis pas comme mes personnages... Non, je n'ai pas vécu ça, je ne le vivrai sûrement jamais.

D'abord, le fan est interloqué. Puis, surgit la déception. Assortie de l'incompréhension.

- Mais c'est impossible...

- Eh bien, si. J'ai tout inventé.

- Mais je voulais vous demander ce que vous pensiez de ma situation, car j'ai rencontré une personne, et vraiment, c'est comme dans votre livre, je...

Je le laisse parler.

Puis il m'interroge, l'expression avide, silencieux. Juste les prunelles écarquillées.

- J'espère que les choses s'arrangeront. Vous êtes jeune.

Je ne les tutoie pas, du moins pas pendant la première rencontre.

- Enfin, bredouille-t-il, je voulais vous dire, je n'ai pas dormi après avoir fini le livre... Vous allez écrire une suite, pas vrai ?

- Euh, je ne sais pas...

- Vous devez le faire !

Il repart dans sa propre biographie.

 

Ils ont tous la même histoire. Je suis pauvre, mes parents étaient pauvres, j'ai tellement souffert, je me suis cherché, je ne crois pas m'être trouvé, c'est dur, je n'ai pas d'argent, moi aussi j'ai galéré, je suis seul, je n'y arrive pas, enfin si j'y arriverai, mais pour l'instant, je ne sais pas, je ne sais pas où aller, que faire...

Ils ont entre dix-huit et vingt-cinq ans.

Ils énumèrent leurs peines sentimentales, leurs épreuves. Les relations avec les parents. Le dégoût de soi.

Pour moi, c'est extrêmement difficile.

Je leur réponds qu'à cet âge-là, rien n'est facile. Je ne sais absolument pas quoi leur dire d'autre.

Leur conversation est épuisante. Je ne les congédie pas. Il n'y a pas foule devant ma pile de bouquins.

Parfois mon éditeur, ou un de ses assistants, ou un organisateur du salon, s'immisce entre lui et moi.

Le fan se tait, désireux de ne pas déranger.

Mon éditeur aime leur poser des questions.

- Qu'est-ce qui t'a plu, dans le livre ?

Et pour la seconde fois, j'écoute le long panégyrique que le fan m'a déjà dressé, quand nous étions seuls.

Il est flatté : mon patron daigne recueillir son avis.

Mon patron qui hoche la tête, content de lui.

- Je t'avais dit, Stoni, que ton roman était génial.

Je me retiens de tordre le nez.

Mon éditeur s'éloigne, finalement.

Et le fan relance sa sollicitation : donne-moi la solution.

- Est-ce que vous avez souffert, vous aussi ? Autant que les personnages dans vos livres ?

Je pourrais répondre oui comme non.

Je hausse les épaules.

- Ma vie n'est pas très palpitante...

- Mais non !

Oh que si.

J'esquive les questions sur ma vie privée.

Quand il, ou elle, me fait entendre « je veux coucher avec vous », je coupe court et change de sujet.

Vingt minutes plus tard, quarante minutes plus tard, le fan a intégré que vous n'étiez pas vos personnages, et patauge entre la désillusion et l'état de choc.

- Vous en écrirez d'autres, hein ?

- Des livres ? Oui, je l'espère.

- Vous promettez ?

Je ris, sans rien promettre.

- Vous savez, vous avez changé ma vie. Je suis content de vous avoir rencontré. Je suis un peu maladroit, enfin, je suis désolé si je me suis mal exprimé...

- Ce n'est pas grave.

- Je me faisais toute une montagne de vous rencontrer...

- Vous voyez qu'il n'y avait pas lieu de le faire. Ne vous inquiétez pas. Moi aussi je suis heureux de vous avoir rencontré.

- C'est vrai ?

- Ben, oui.

- Je vous remercie vraiment, pour m'avoir parlé et... merci, je ne sais pas quoi dire, je suis si content de vous avoir connu, j'espère que vous allez faire d'autres livres...

Il oublie de me tendre le bouquin pour que je le dédicace.

- Voilà, je voulais vous dire... Ce livre... Vos livres... C'est génial. J'ai jamais lu ça ailleurs. Je voulais vous le dire. En fait, c'est pour ça que je suis venu. Je sais pas comment vous faites. C'est génial. Voilà.

- Tant mieux. Je suis content que ça vous ait plu.

- Non, ça m'a pas plu... ça m'a changé... je serai plus jamais le même...

Il est sincère.

Je le remercie.

Il s'en va, fourbu, sens dessus dessous.

Les première fois, j'en ai parlé à mes éditeurs.

- Moi aussi je suis complètement retourné, maintenant... qu'est-ce que tu veux que je lui dise... Merde, je sais pas...

A chaque fois, ils ont répliqué la même chose :

- Comment ça ? Il faut que tu t'y fasses. T'es trop émotif. Faut assurer. Ce sera pas la dernière fois. Tu t'habitueras, de toute façon...

 

J'en parle avec mes potes.

- C'est terrible. Le fan vient, il te déballe toute sa vie. Des trucs durs, tu vois ? Et il attend que tu l'aides. Moi, je peux rien faire. Rien.

- Pourquoi tu le prends comme ça ?

- Tu serais à ma place, tu comprendrais. Quand ils viennent, je pense toujours la même chose : putain, j'ai posé une bombe dans sa vie et j'ai tout fait sauter. Quelqu'un que je connais pas. J'ai foutu la merde, dans la psyché d'un parfait inconnu.

- Mais non. Ton livre lui a plu. C'est tout. Qu'est-ce que tu dirais, si tu rencontrais John Lennon ?

- Je voudrais pas le rencontrer. J'ai toujours évité de rencontrer les artistes que j'aime.

- Parce que t'es justement un artiste et tu sais très bien la vérité. Eux, ils le savent pas. Mets-toi à leur place, toi.

 

J'en parle une fois, je raconte, aux poteaux, à Aniki.

Je rentre chez moi. Je continue à écrire. Je fais ma vie. Je cuisine, je vais au taf, je me marre, je fume, je sors, je fais du sport.

Et puis, en fin de compte, j'oublie le fan.

 

 

 

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commentaires

Clopine Trouillefou 24/08/2010 19:11



peut-être, Stoni (ne le prenez pas mal hein) y'a-t-il un peu trop de souris chez nous, à votre goût... Excusez-moi si je suis méchante, mais j'ai vraiment été fascinée par les Bienveillantes et
le dernier Houellebecq est paraît-il très bien (c'est Paul Edel qui le dit, et si c'est lui qui le dis...), c'est vous dire l'estime que je vous porte. 

Aj et puis, parfois je dis "vous" et parfois je dis "te". Ca dépend combien je suis intimidée, ou non...


Pardonne-moi.


 


Clopine



stoni 23/08/2010 22:13



@ Hubert : ben qu'est-ce tu veux, j'aime les Beatles, j'aime les Beatles. Ils ont changé ma vie. Je ne suis plus le même. Je pense qu'ils vont me donner la solution au grand tout.


Non je déconne. Mais j'aime les Beatles (et The Stalin).


 


@ Paniss : merci, venant de ta part, c'est un vrai compliment... tu es une personne de qualité. mais tu aurais pu préciser dans ton dernier post que certaines exégèses ont interprété 1984 comme
une parabole sur la tuberculose et, ce qui est plus plausible, sur les conclusions qu'avait tirées orwell de son passage à la BBC.


 


 


@ Clopine : Le problème c'est que le principe du fan repose dans le fait qu'il ne te connait pas avant de te rencontrer, donc qu'il ne t'a pas connu à travers un blog dérisoire, sinon il n'aurait
pas autant les chocottes...


et puis les bienveillantes et le welbek, ça va me couter cher en envoi par la poste tout ça.


tu te moques de moi, méchante !!!! je crains que ton petit chat Victor ne soit entre de bien mauvaises mains ! déjà qu'il a l'air un peu dingue meskin


 non sérieux, il a bien de la chance, moi j'aurais bien aimé tomber dans une famille comme ça (en tant que chat et même en tant qu'humain, parce que mes parents, ils sont gratinés)


 



Clopine Trouillefou 23/08/2010 18:19



Oh, Stoni,  si vous vous arrangiez pour que je lise votre livre , ou au moins l'un d'entre eux, le plus mince tenez, celui qui prend le moins de temps à lire mais oui, eh bien vous auriez
UNE FAN DE PLUS DE CINQUANTE ANS. 


 


Je vous jure qu'ainsi, votre vie serait changée. Vous me regarderiez approcher de la table, vous seriez gêné, un peu essouflé, vous ne sauriez pas quoi dire au début et puis, après, vous
arriveriez, toujours en me regardant comme un raton-laveur (connu pour saliver façon j'ai bouffé du savon et je fais des bulles) à me dire que ma présence change votre vie, que vous n'auriez
jamais imaginé ça, qu'enfin vous me remerciez d'exister,  vous auriez besoin d'aller chercher une chaise pour vous asseoir...tout ça, quoi. 


 


Songez-y, cher Stoni, songez-y. Il faudrait bien entendu poru ce faire  rompre votre anonymat, mais si vous tenez expressément  à votre sac en papier sur la tronche qui fait qu'on ne
sait pas qui vous êtes dans les salons,  nous pourrions convenir d'un subterfuge. 


 


Je vosu propose un truc : vous m'envoyez chez moi (je vous file mon adresse par mail, c'est entendu), par la poste, le dernier Houellebecq, les Bienveillantes ET votre livre à vous. Comme ça, je
ne sais pas lequel est le vôtre, dans les trois !  C'est-y pas astucieux ? D'accord, ça veut dire faire les trois tables de signatures, mais bon, vu qu'on se fait chier comme des rats morts,
nous les visiteurs, dans les salons...


 


Pensez-y, Stoni. Un petit colis postal, et une grande expérience existentielle au bout... 


 


Clopine (au fait, pour ne pas me confondre avec les autres, là, les jeunes gens de 25 ans, c'est facile comme tout : j'ai un gros pansement à la cheville, et des béquilles, et l'air pas content
parce que quand j'ai un pépin de santé je fais la gueule. Je vous dis ça parce que, sinon, vous pourriez confondre ! Bien, nous voilà parés tous les deux. On pourra se dire bonjour, comme ces
deux personnages qui, au bal masqué, ont enlevé leur masque en même temps, et savez-vous ? Elle, ce n'était pas elle, et lui, ce n'était pas lui ! )



élève Stoni 23/08/2010 10:14



voilà un billet qui se lit presque comme un roman...


on dirait que ça t'as fait du bien les vacances....


comme quoi, il faudrait en prendre plus souvent.



Hubert 22/08/2010 17:16



Je te conseil de voir Misery, çà te coupera peut-être l'envi d'écrire des bouquins, ou alors de raconter des histoires pour la collection Harlequin...


Pourquoi n'arrêtes tu pas de parlé des satanés Beatles, surtout John. Quand il est mort, je me rappelle, je me suis marré (presque autant que quant la Queen Mum est morte il y a qqs années).


Un jour j'étais en voyage à NY et j'ai même pu voir où JL habitait: il ne se refuserait rien!



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