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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 13:49

 

 

 

 

 

 

Nombreux sont ceux qui, parmi les lecteurs de mon blog, s’adonnent à l’écriture de nouvelles. Je leur ai déjà consacré un article sur l’édition de cette forme littéraire bien spécifique.

 

Récemment, une sémillante lectrice m’interpellait sur une autre thématique liée à la nouvelle : le concours.

 

Je n’ai jamais écrit de nouvelles et connais fort mal tout ce qui s’y rattache. Grâce à cette lectrice, je découvris un univers parfois effrayant, souvent consternant : le monde maléfique du concours de nouvelles pour écrivains non édités (ou « amateurs » comme aiment à le préciser ces dits concours).

 

 

Mais pourquoi diable fus-je effrayé, ou consterné, par cette découverte, me demanderas-tu, camarade lecteur ?

 

Comme d’habitude, je t'explique tout.

 

 

 

 

Qu’est-ce qu’un concours de nouvelles ?

 

Un concours de nouvelles est une compétition « littéraire » organisée par un magazine, une radio, un salon du livre, un site web, etc, pour faire parler de lui.

Le principe en est simple.

Un thème est donné. Disons : « la nature ». Puis des exigences : de une à quatre pages, tant de signes, un délai pour rendre sa copie. Les participants sont priés, en général, de ne « jamais avoir été édités ».

Un « jury » lira les nouvelles et les classera sur un podium. Le premier prix se verra refourguer, par exemple, un bouquin, le deuxième prix un stylo, le troisième je-ne-sais-quoi. Et tous les autres garderont le plaisir d’avoir participé – ou la cuisante humiliation de ne pas avoir été choisis…

 

Moi, personnellement, ce baratin, ça me fait penser aux rédactions à l’école. T'as un sujet, deux heures de composition et puis t'es noté. Y’a le premier de la classe, puis ceux qui viennent après.

 

Bon. Je reconnais ne pas avoir une estime très romantique de la littérature, ou du moins, je reconnais être très pragmatique à son égard. Mais quand même. De là à considérer la chose comme une rédac à l’école…

Rien que le principe me semble bizarre.

 

Le concours de nouvelle garde toutefois un intérêt à mes yeux : ça peut donner des idées aux gens qui pratiquent l’écriture en hobby. Voilà, tu as un sujet, et ceux qui aiment bien rédiger de petites histoires seront tout contents de participer.  Dans cette perspective, je n’ai rien contre le concours de nouvelles. Hélas, bien souvent, le concours de nouvelles se donne d’autres ambitions.

 

 

http://perlbal.hi-pi.com/blog-images/201226/gd/1215407689/Culturisme-Podium-des-championnats-de-France-avec-Guy-Salassa-Jacques-Champagne-et-Aneau.jpg

Ces mecs-là auraient gagné le concours

de nouvelles de livresetmuscles.org

 

 

 

 

 

 

 

Les concours de nouvelles m’aideront-ils à faire éditer mon premier roman  ?

 

Je te le dis du cash : la réponse est NON. Je me demande qui vous a mis cette idée dans la tête, je le lis souvent, beaucoup de lecteurs m’envoient des messages avec cette question. Désolé de vous décevoir, mais franchement, faut arrêter cinq minutes avec cette légende.

 

Un concours de nouvelles organisé par un magazine (Télérama, Le Chasseur français), un salon du livre (Rencontres littéraires de Besançon), un site web (fousdelivres.net), quand bien même tu en gagnerais le premier prix, ne t'aidera pas à être édité.

 

L’exception reste peut-être le milieu de la SF - Fantasy (que je connais mal), qui me semble-t-il compte des revues d’assez bonne qualité qui doivent être lues par les éditeurs de ce genre. De même pour les revues littéraires un peu prestigieuses (LMDA et consorts) : bon, ça te fera toujours plaisir d’avoir été sélectionné dans leur concours. Je doute néanmoins qu’une nouvelle éditée dans une revue aussi prestigieuse soit-elle te facilite réellement l’obtention d’un contrat d’édition pour un manuscrit de roman. Oui, si tu as gagné ce genre de concours, tu pourras le signaler dans la lettre d’accompagnement de ton manuscrit, ça peut toujours inciter l’éditeur à accorder plus d’attention à ton bouquin. Mais ce sera le manuscrit qui déterminera tout, rien d’autre, absolument rien d’autre, et c’est la règle numéro un à apprendre quand on souhaite se faire éditer.

 

Concernant les concours de nouvelles obscurs, organisés par des sites webs ou de petits salons de province, franchement, aucun intérêt pour un éditeur…

 

Si tu as gagné un concours de nouvelles dans le cadre des Rencontres littéraires de Bensançon, ou un autre concours lancé par le site web fousdelecture.org, inutile de le mentionner dans tes lettres d’accompagnement. Tout le monde s’en fout comme de l’an quarante.

Après si t'y tiens vraiment, fais-le, c’est comme tu veux.

 

 

 

 

Les concours de nouvelles organisés dans le cadre d’un salon du livre : Stoni a vu de l’intérieur et te dit toute la vérité

 

 

Dans ma magnifique carrière d’écrivain, j’eus l’occasion d’être invité sur plusieurs évènements type salons du livre / festivals littéraires – petits, moyens, gros – qui organisaient, à chaque fois, des concours de nouvelles.

 

Et j’ai vu comment se déroulait la chose. J’eus alors une pensée émue pour tous les pauvres hères qui avaient participé à cette mascarade en se fendant d’une nouvelle écrite exprès pour l'occasion.

 

Le jury était composé d’écrivains invités sur ledit salon.

Or, les écrivains sont des feignasses. Si tu ne le savais pas encore, maintenant tu es définitivement au courant. La plupart d’entre eux n’avaient pas lu la moitié des textes envoyés par le public. Le prix était attribué à la ouanagaine à une nouvelle, comme ça, un peu par hasard, celle que tout le monde avait lue en vérité, la première sur la pile…

 

 

A ce stade, tu comprendras que le concours de nouvelles, c’est bien pour les gens qui aiment s’entraîner à écrire comme hobby, c’est sympa et gratifiant quand tu le gagnes dans le cadre d’une revue un peu classe, mais ça n’a aucun intérêt dans une démarche d’édition.

 

Mais il y a encore pire.

 

 

 

Les concours de nouvelles payants : et puis quoi encore ?

 

 

 

NE PAYEZ PAS POUR PARTICIPER A UN CONCOURS DE NOUVELLES ! Après tout ce que j’ai expliqué, tu comprendras que ça n’a strictement aucun intérêt ! Sans déconner, y’a des gens qui passent des centaines d’euros dans ces conneries chaque année !

 

Après c’est comme tu veux. Si ton hobby c’est les concours de nouvelles, que t'es à fond là-dedans et que tu kiffes trop, vas-y, fais-toi plaisir. Moi j’ai bien dépensé 300 boules pour un vélo, après tout.

Mais ne dépense pas de fric en vue de « participer aux concours de nouvelles pour être repéré par un éditeur » : ça n’arrivera pas. Enfin, tu seras peut-être repéré par un éditeur pourri, mais pas par un éditeur sérieux.

 

On m’a aussi signalé de petites manœuvres frauduleuses autour des concours de nouvelles. Voici l’extrait d’un mail à ce sujet :

 

« J'ai participé au prix du jeune écrivain francophone qui s'adresse aux 18-26 ans seulement. Il se vante d'avoir sorti de nombreuses jeunes pousses qui sont depuis devenues des écrivains reconnus par la profession, et proposent dans tous les cas d'envoyer une fiche de lecture personnalisée de ta nouvelle. Le concours est normalement anonyme, mais à peine un mois après avoir participé, je reçois un coup de téléphone. On m'annonce que ma nouvelle a été repérée, car de qualité, qu'ils ne peuvent se prononcer pour l'instant sur les lauréats, mais qu'ils m'invitent à participer à un atelier d'écriture qui aura lieu en compagnie de prix Renaudot, Mallarmé, Goncourt, etc... Mon copain me presse de participer, me disant que cela me fera du "réseau". Mais le prix est trop élevé pour ma bourse d'étudiante 150 à 200 euros je crois. Qui plus est, je sens une tentative de me soutirer de l'argent, je refuse donc (poliment). Plus de nouvelles d'eux, et là, je viens de voir que lors du classement définitif, je ne fais même pas partie des demi-finalistes ! »

Etrange pour une nouvelle « repérée, de qualité »…

 

A l’image de cette charmante jeune lectrice, méfie-toi constamment de ce genre de démarches abusives.

 

Pour se faire éditer, la seule chose qui doit te coûter de l’argent, ce sont les photocopies et les envois du manuscrit ! Je le dis une bonne fois pour toutes !

 

 

 

 

 

 

 

 

D’autres questions ?

 

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(le seul, le vrai, l'unique)



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commentaires

Cédric 20/04/2016 13:46

Bonjour,
Je ne suis pas totalement d'accord avec le fait que les concours ne servent à rien pour se faire éditer : participer régulièrement à des concours de nouvelles nous impose un rythme d'écriture, qui va forcément améliorer notre style d'écriture de nouvelle en nouvelle. C'est donc un cercle vertueux qui va peu à peu générer ses fruits. En outre aller voir un éditeur avec dix publications dans des magazines fait plus sérieux que venir sans aucune référence.
Concernant les concours payants, je plussoie le fait qu'il ne faut surtout pas payer pour participer. Il y en a de nombreux gratuits sur internet, de nos jours on trouve même des listes toutes faites par exemple http://www.concoursnouvelles.com/concours-gratuits

stoni 22/04/2016 16:51

Bonjour Cédric,

Comme je le précise dans l'article, je pense en effet que les concours de nouvelles sont intéressants pour les auteurs qui ont envie de s'entraîner, qui aiment le défi littéraire et qui se trouvent encouragés par l'émulation.
En revanche, je maintiens fermement que cela ne vous aidera pas proprement dit à vous éditer. On peut très bien s'entraîner, apprendre à écrire, seul dans son coin. Quant à « aller voir un éditeur avec dix publications dans des magazines fait plus sérieux... », cela ne me semble pas juste. Du moins dans l'univers de la littérature blanche (adulte), celui que je connais. La seule chose qui importe pour faire éditer un premier roman, c'est le MANUSCRIT. SEULEMENT LE MANUSCRIT. Rien d'autre.

Relire mon article sur la sélection des manuscrits :
http://stoni1983.over-blog.com/article-l-aventure-de-ton-manuscrit-dans-une-maison-d-edition-ou-le-critere-de-selection-c-est-la-nature-de-la-partouze-48674345.html

Tontonk100d 27/04/2015 15:13

Bien ce blog, je regrette de ne pas l'avoir eu devant les yeux voici une trentaine d'années...

gib 28/09/2014 11:25

La nouvelle est une forme de littérature à part entière. En France elle est peu reconnue mais c'est pas le cas dans d autres pays. Dans coup c est vrai que chez nous c'est rarement un faire valoir pour se faire éditer. C'est du coup un passe temps, un hobby pour nombre de personnes qui sont plus sur le mode production que consommation . Les concours sont intéressants dans la mesure où ils mettent les auteurs en projet, où ils offrent un lectorat réel et où ils peuvent faire gagner 4 sous aux laureats. Il n y a pas de mal dans ces conditions qu une participation financière soit demandée aux participants comme cela se pratique dans nombre de concours , du loto à la pétanque ! Après que ce soit bidouillé, ça doit dépendre des organisations, comme partout la fourberie n est pas à exclure, sauf à être naïf. Par contre en terme de qualité, si certaines nouvelles sont de bonne facture, une tendance se fait sentir dans l écrit long, descriptif, sans chute, bref dans un ersatz de nouvelle, comme si certains consideraient que cette forme originale d écrit n était en fait qu un mini roman, un résumé de bouquin, comme si auteurs et jury n exprimaient qu une frustration à n avoir jamais été publiés...

Cody 26/11/2013 15:23

Salut,
c'est vrai que les concours de nouvelles, du point de vue d'un "pro" (j'entends par là plusieurs fois publié et surtout carrément au fait du monde éditorial), ça doit faire un peu pitié. Après j'y vois quand même quelques opportunités. 1) Y a souvent de la thune à la clé ! J'ai même jamais vu (ou très rarement) des concours où le premier prix consiste en un bouquin et un porte-clé. Bon, alors certes, c'est pas bézef, ça varie entre 150 et 400 euros (très rarement jusqu'à 1000 euros), mais pour une nouvelle de merde écrite en quelques heures (je parle en connaissance de cause) c'est plutôt pas mal, surtout quand ton autre source de revenus est inexistante ou se résume au RSA. A mes yeux, c'est déjà une excellente raison de tenter les concours. Vénale, oui, j'assume.
2) ça permet de se faire des contacts. Bah ouais, qui dit concours dit cérémonie de remise des prix, dit président de jury, lequel, la plupart du temps, est un écrivain plus ou moins reconnu. Si ledit président a kiffé ta nouvelle et tient à t'en faire part en tête-à-tête, et c'est pas rare, il finit toujours par t'interroger sur tes écrits et là tu places un p'tit "j'ai soumis un roman à plusieurs éditeurs, mais je n'ai pas reçu de retour positif"... Et là, si t'as de la chance, ça peut déboucher sur un piston. Oui, c'est mal le piston, mais quand même, ça aide. C'est assez dingue, le nombre d'écrivains confirmés qui ont envie de faire une bonne action et de pistonner des p'tits jeunes sans le sou, histoire d'avoir bonne conscience, je ne sais pas, enfin on va pas s'en plaindre.
Bref. Les concours de nouvelles, s'ils ne sont pas toujours sérieux (j'ai gagné plusieurs fois le premier prix avec des nouvelles que je trouvais franchement pas terrible), permettent de se faire du fric facilement et de se faire des contacts : ça fait deux bonnes raisons de tenter le coup, y a pas grand-chose à y perdre, à condition, bien sûr, d'exclure les concours payants, même à 2 euros, je trouve ça juste inadmissible. Quand tu n'es pas (encore) publié pour un vrai roman, dans une vraie maison d'édition, ça reste un exercice sympa.

Cody 26/11/2013 15:30

PS : au sujet de manque de sérieux de certains concours, j'en ai vu un pas mal il y a quelques semaines : le président du jury, un écrivain du genre vieux-de-la-vieille m'a confié qu'il n'avait eu aucun droit de regard sur les nouvelles sélectionnées... on s'est contenté de lui refiler les textes finalistes, histoire qu'il sache à qui il décernait les prix, mais on ne lui a même pas demandé son avis. Il n'était que la caution littéraire d'un concours destiné à promouvoir (la suite est censurée, je ne veux pas être reconnue, nom d'un chien). Ce n'est pas systématique, bien sûr, mais c'est un bel exemple de ce que peuvent être ces foutus concours...

Christine 17/10/2013 13:41

Ah la nouvelle ! Le premier genre auquel je me suis attaquée il y a plus de quinze ans. Je l'avoue, j'ai commencé avec ces fameux concours de nouvelles. Mais dans les années 90 ils étaient gratuits et rémunérés avec de l'argent. Je me suis amusée à en faire plusieurs et en ai gagné trois, dont un seul premier prix (1000 francs à l'époque !). Mais je n'avais pas parlé de ça à mon premier éditeur. Comme tu dis, il voulait savoir ce qu'il y avait dans le roman et non que j'avais gagné le Prix du Jeune Espoir de Trifouillis-les-Oies...
J"ai fini par publier un recueil de nouvelles, mais c'était auprès d'un petit éditeur classique ami d'un ami qui adorait ce genre aussi. Comme ce monsieur avait publié par ailleurs des trucs très casse-gueule, il a fait faillite. Il me reste quelques exemplaires de ce petit bijou d'humour très noir. Le reste a été pilonné... J'aurais voulu naître au Royaume-Uni. Les Anglais adorent la nouvelle, la vraie, avec chute et tout et tout et non pas ces monologues nombrilistes bien franchouillards que j'ai été amenée à lire.
Tiens, un exemple. Si tu as le temps, lis Les Jardins d'Allah de Sylvain Tesson, jeune et admirable auteur au parcours super atypique. Il est géographe de profession et voyage donc dans le monde entier. C'est à mes yeux un écrivain, un vrai, qui se consacre corps et âme à sa vocation, n'est pas marié, n'a pas de gosses ni de pensions alimentaires à verser à des ex. Son recueil est une splendeur ! Je me souviens que lors de sa parution (2004, si mes souvenirs sont bons) j'avais suggéré à l'éditeur (Phébus) de le faire concourrir pour le Goncourt de la Nouvelle. L'attachée de presse l'avait fait. Manque de bol, c'est Sébastien Lapaque (journaliste au Figaro ou Libé, sais plus) qui a eu le prix avec un brouet bien nombriliste, bien chiant et torché comme une rédac de premier de la classe. Ca s'appelait Mythologie française ou un truc approchant. Il faut croire qu'il a eu le prix à cause de sa position de journaliste et de bon brosseur dans le sens du poil et non pas pour son talent...

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